Capa'cité
 08.09.2018, 16:41

Constater l'évolution des métiers techniques à Capa’cité

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Des robots dans le quartier technique de Capa'cité, pour montrer comment les métiers ont évolué.

CONTENU PARTENAIRE Ils ont bien changé les métiers de la technique. A l’heure de l’industrie 4.0, ces professions n’ont plus les inconvénients de jadis. Les jeunes l’ont déjà compris. A convaincre désormais: leurs parents et le corps enseignant.

Longtemps, les métiers techniques ont souffert d’une mauvaise image. « Ce temps est révolu », lance Nadia Garvaldi, responsable du quartier technique à Capa’cité. Les jeunes, garçons et filles, s’y intéressent de plus en plus. Il faut dire qu’avec l’avènement de l’Industrie 4.0, on est loin des ateliers gras et sales du passé. 
Cela se vérifie dans la tente dressée sur la place du port, où écoles et associations professionnelles rivalisent d’adresse pour faire montre de leurs différents métiers, une cinquantaine au total. Des robots, des imprimantes 3D, des machines à commande numérique. La haute technologie est reine, et les écoliers neuchâtelois qui visitent le lieu depuis jeudi ne s’y trompent pas. Il y a à voir, toucher, essayer. L’intérêt de leur part est manifeste.

Manque de places

Tout va bien, alors ? « Nous constatons malheureusement un manque chronique de places d’apprentissage. Il faudrait que les entreprises s’investissent plus dans la formation », explique Nadia Garavaldi. On ne peut pourtant les en blâmer. Car dans une région où le tissu industriel est majoritairement composé de PME, il est parfois difficile, voire impossible à ces petites sociétés d’investir des ressources dans la formation de jeunes. Mais comme l’explique Nadia Garavaldi, « sur le plan administratif au moins, une solution est proposée désormais pour les aider. » (voir encadré).

Soutenir les jeunes

Avoir des jeunes qui s’intéressent aux métiers techniques n’est pas tout. Encore faut-il qu’ils aient du soutien dans leur choix. Notamment de la part des enseignants ou des conseillers de l’OCOSP. « Ces dernières années, sur l’idée de la CNCI, le secteur industriel a multiplié les visites d’entreprises à leur intention, pour leur faire prendre conscience que les métiers techniques ont changé et représentent de vraies opportunités pour les jeunes. Je pense que nous sommes sur la bonne voie », explique Nadia Garavaldi. Et les parents dans tout ça ? « Ce sont effectivement les derniers à convaincre. Mais comme ils ont tendance à écouter les enseignants, là aussi nous sommes allons dans la bonne direction ». /AMO
 

Une aide administrative aux PME

Depuis peu, la Chambre neuchâteloise du commerce et de l’industrie (CNCI) en collaboration avec le SFPO (Service des formations postobligatoires et de l’orientation) et fribap (réseau d’entreprises fribourgeois) ont mis en place les Réseau des entreprises formatrices neuchâteloises (REN). Un organisme qui regroupe l’offre en places d’apprentissages, mais aussi qui propose aux petites entreprises une aide au recrutement, un soutien administratif dans la gestion des apprentis ou encore d’autres formes de coaching. Voilà qui est bienvenu pour des petites structures. Ce genre de programmes, lancés par l’industrie, tout comme Capa’cité d’ailleurs, sont des outils essentiels pour promouvoir l’apprentissage chez les jeunes et méritent d’être soutenues, comme le relève Nadia Garavaldi, « les Autorités devraient tenir compte du travail des écoles et surtout des associations professionnelles locales qui oeuvrent sans aucun financement de l’Etat ».
 


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