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Un prénom qui engage celui qui le porte

Wim Wenders fait le portrait du pape François, mais il n’évite pas toujours le piège de l’hagiographie.

13 juin 2018, 00:01
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Sans conteste, le réalisateur allemand Wim Wenders a marqué de son empreinte l’histoire récente du cinéma occidental, avec des films devenus cultes comme «Au fil du temps» (1975), «Paris, Texas» (1984) ou encore «Les ailes du désir» (1987).

Célébré comme un maître de la fiction, Wenders a aussi développé une œuvre documentaire très intéressante. Songeons à «Nick’s Movie» (1980), où il a filmé l’agonie de Nicholas Ray, cinéaste maudit par l’establishment hollywoodien, ou à «Pina» (2011), très bel hommage posthume à la danseuse et chorégraphe Pina Bausch.

De fait, son nouveau documentaire procède d’un enjeu passionnant sur le plan de l’éthique cinématographique. S’enhardir à faire le portrait du premier pape à porter le nom de François n’était pas sans risque, surtout quand l’idée en a été soufflée par le Vatican lui-même! Wenders assure avoir eu carte blanche et négocié un principe de non-intervention qui, selon lui, a été pleinement...

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