Votre publicité ici avec IMPACT_medias
Réservé aux abonnés

«Il recherchait l’inattendu, l’accidentel»

En compétition à Cannes, Jacques Doillon y présente aujourd’hui un film irréprochable, qui restitue l’art d’Auguste Rodin et l’ambiguïté de sa relation passionnée avec Camille Claudel. Génial!

24 mai 2017, 01:00
rodin

Né à Paris en 1944, Jacques Doillon a constitué une œuvre très libre en privilégiant les thèmes de l’enfance et l’adolescence avec des films comme «La drôlesse», «La pirate», «La fille de 15 ans», «Le petit criminel» ou encore «Ponette». Adepte du plan-séquence, il sait pousser les acteurs dans leurs retranchements pour obtenir la bonne scène. A l’occasion du centième anniversaire de la mort d’Auguste Rodin, cet observateur hors pair de la confusion de nos sentiments brosse le portrait du sculpteur de génie, qui considérait la terre comme le matériau le plus noble.

Jacques Doillon, qu’est-ce qui vous a attiré chez Rodin?

C’est la qualité de son œuvre qui m’a donné envie de faire ce film. Rodin est le sculpteur le plus inventif et fantaisiste de son époque. Il a dû se battre dans son atelier et contre la presse conservatrice, parce que son travail était différent des conventions. Il...

Votre publicité ici avec IMPACT_medias