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Vive le peintre à l’oreille coupée!

Peint par une centaine d’artistes, ce film d’animation constitue une aventure perceptive aussi inédite qu’inouïe destinée à tous, amateurs ou non de son œuvre.
11 oct. 2017, 01:16
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Paris, été 1891. Armand Roulin est chargé par son père Joseph, pourtant facteur de son métier, de remettre en mains propres une lettre de Vincent Van Gogh à son frère Théo. Le jeune homme se montre plutôt rétif à rendre ce service, car il n’apprécie guère que son père ait connu ce peintre marginal à la réputation sulfureuse, dont on vient d’apprendre le suicide…

Tableaux vivants

Ainsi commence «La passion Van Gogh» («Loving Vincent» de son titre original), un long-métrage d’animation à nul autre pareil, qui s’efforce de lever le voile sur la relation aux autres et au monde d’un artiste de génie....

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