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Triolisme rime avec romantisme

Le réalisateur français Jérôme Bonnell met en scène un couple qui se trompe... avec la même femme. Un film sentimental porté par Anaïs Demoustier.

20 mai 2015, 00:01
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Réalisateur français issu de l'Université Paris-VIII, Jérôme Bonnell s'est imposé comme l'un des fins observateurs des relations fusionnelles ou adultères, dans la continuité d'un Claude Sautet. De portraits amoureux en comédies douces-amères, en passant par le polar tendu, le cinéaste se révèle à la fois d'une grande sensibilité et un brin subversif. Après "Le temps de l'aventure", où Emmanuelle Devos se retrouvait aux prises avec les frissons de l'infidélité, il reprend à son compte la constellation du triangle amoureux pour interroger la place des élans passionnels et des couples "différents" au sein d'une société normative et moraliste.

Jamais deux sans trois

"A trois on y va" suit les vicissitudes d'un ménage à trois. Charlotte (Sophie Verbeeck) et Micha (Félix Moati) forment un couple idéal. Epanouis dans leur travail, ils sont jeunes, beaux, amoureux et fraîchement propriétaires d'une maison à Lille, qu'ils entendent bien retaper tout en spéculant sur une possible...

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