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Naître Noir et homo dans un ghetto

En trois tranches de vie, Barry Jenkins raconte l’histoire d’un jeune Afro-Américain homosexuel dans un quartier de la drogue à Miami et reçoit l’Oscar mérité du meilleur film.

22 mars 2017, 00:54
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Né en Floride, le réalisateur noir américain Barry Jenkins a perdu son père à l’âge de 12 ans et a été élevé par une autre mère que la sienne. Formé au cinéma à la FSU (Florida State University), il s’est fait remarquer en 2008 avec un premier long métrage à petit budget, «Medecine for Melancholy», l’histoire d’une rencontre d’un soir entre deux jeunes Afro-Américains. Scénariste, le cinéaste a ensuite écrit quelques épisodes de «The Leftlovers», une série fantastique où les gens disparaissent sans explication.

Emancipation moderne

Avec «Moonlight», qu’il a tiré d’une pièce de théâtre autobiographique signée Tarell Alvin McCraney et sans doute en partie de sa propre enfance, Barry Jenkins a réussi un récit d’émancipation moderne et sensible… Dans une banlieue déclassée de Miami, Chiron, un jeune Afro-Américain chétif et mutique, a du mal à trouver sa place au milieu de ses pairs qui le martyrisent. Composant avec l’addiction...

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