Réservé aux abonnés

"Au Brésil, il est normal de prendre une nourrice"

La réalisatrice brésilienne Anna Muylaert crée la sensation avec son quatrième long métrage, l'histoire d'une nourrice à São Paulo. Une comédie sociale incisive. Rencontre.
07 août 2015, 15:33
data_art_9241672.jpg

Ancienne critique de cinéma issue de l'Université de São Paulo, Anna Muylaert a d'abord été la scénariste de réalisateurs brésiliens comme Cao Hamburger ("L'année où mes parents sont partis en vacances") ou Karim Aïnouz ("Praia do Futuro"). Elle a entamé l'écriture de "Une seconde mère" après avoir pris conscience des conséquences de la maternité dans un Brésil huppé et carriériste, où les riches mamans confient leurs enfants à des nounous afin de se réaliser professionnellement.

Anna Muylaert, quel est le point de départ de votre film?

Après la naissance de mon fils, j'ai réalisé à quel point...

Pour consulter le détail de cet article vous devez être abonné

Déjà abonné ? Se connecter
  • Accèdez à l’édition 100% digitale, aux suppléments, aux newsletters, aux enquêtes et dossiers de notre rédaction
  • Ne ratez plus rien ! Personnalisez votre Une, vos newsletters et vos alertes sur vos sujets d’intérêts
  • Soutenez une presse locale de qualité
Je m'abonne
à partir de CHF 9.- par mois