Votre publicité ici avec IMPACT_medias

Vingt et un ados ont eu droit à un tour en planeur

Vingt et un adolescents ont pu profiter jeudi après-midi des compétences du Groupement de vol à voile de Courtelary pour faire une petite virée en planeur. Organisée dans le cadre du Passeport vacances du Jura bernois, l'activité a ravi, même si l'estomac du premier passager ne l'a pas supportée? Le premier participant à l'activité vol à voile du Passeport vacances du Jura bernois se souviendra toute sa vie de son baptême de l'air, jeudi sur l'aérodrome de Courtelary. Rien dans les préparatifs du décollage ne laissait transparaître sa mésaventure, mais, durant le vol, le pilote a contacté le sol par radio pour demander du matériel de nettoyage de la carlingue. Un petit incident vomitif qui n'a pas eu d'autre conséquence que l'odeur et le changement des ceintures de sécurité souillées. «Cela peut aussi nous arriver», ont convenu les plus aguerris.

17 août 2008, 12:00

Même si leur estomac a généralement résisté, les 21 jeunes du Passeport vacances n'en menaient pas large au bord de la piste. «Qui a la trouille?», a lancé l'un des moniteurs. Personne n'a dit mot mais, en attendant de pouvoir embarquer dans les trois planeurs du Groupement de vol à voile de Courtelary (GVVC), l'anxiété se faisait sentir. Mais, une fois les quelque 20 minutes de vol passées et un atterrissage sans bruit, les sourires étaient radieux. «C'était vraiment génial», a lancé l'un des participants, avant d'aider son pilote à préparer l'appareil pour un nouveau décollage.

Le GVVC profite du Passeport vacances pour se présenter et donner le goût des airs aux plus jeunes. Divisés en deux, les participants sont vite entrés dans le vif du sujet. La moitié devant passer immédiatement à la pratique a vite compris en apprenant l'emploi du parachute.

Remorqués par deux avions, les trois planeurs engagés ont ensuite entamé leurs rotations dans un ciel du Jura bernois nuageux mais propice. Après trois décollages, les responsables ont décidé d'inverser la direction de l'envol pour tenir compte des conditions de vent. Les pilotes d'avion ont apprécié les atterrissages. «Ils posent presque mieux que nous», a lancé Jean-François Montandon, le responsable de l'aérodrome.

En bout de piste, un moniteur a enregistré les temps de décollage et de remorquage de chaque aéronef. «Je dois calculer le coût de ce genre d'activité», a-t-il avoué. Et la minute n'est pas donnée...

Le vol à voile est attractif, mais les moniteurs conviennent qu'il faut expliquer aux débutants que cette activité n'est pas banale. Les parents ont donné leur autorisation au moment de l'inscription, et les quelques adultes présents n'ont pas vraiment de crainte pour leur intrépide progéniture. «Ne vous inquiétez pas, nos pilotes sont chevronnés», leur ont lancé préalablement les responsables du GVVC. Soulagement sur les bords de la piste. / PHC

Votre publicité ici avec IMPACT_medias