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Un «roi se meurt» tonique!

Le théâtre Sans Gage relève le défi de présenter la pièce de Ionesco sous un angle inédit Après le succès du «Malentendu», de Camus, joué au Theusseret en 2003, le théâtre Sans Gage, emmené par André Schaffter, metteur en scène des Genevez, poursuit sur sa philosophie: le choix d'un bon texte, une équipe de comédiens homogènes et une mise en scène originale. C'est la célèbre pièce d'Eugène Ionesco «Le Roi se meurt», écrite alors que l'auteur tremblait pour sa vie, qui est montée. «Il y avait, dans un pays imaginaire, un vieux roi qui croyait tenir dans son poing un pouvoir éternel»... Voilà la trame de ce récit qui est d'une grande actualité.

16 mars 2006, 12:00

Pour croquer cette pièce à la fois dramatique et burlesque, le metteur en scène a fait appel à Gérard Rottet pour incarner le roi, Christine Beucler pour la reine, Toinette Wisard pour la bonne et l'infirmière, Armand Stocker pour le garde et le concierge, Yvan Queloz pour le médecin et le bourreau, Rachel Boegli, enfin, pour la jeune reine. Ce récit traduit l'extrême richesse du langage de Ionesco faite de longues tirades emphatiques, de dialogues serrées, de ruptures quasi surréalistes, d'invocations grégoriennes et de langage du quotidien... / MGO

«Le Roi se meurt», d'Eugène Ionesco, au café du Soleil, à Saignelégier, les 24 et 25 mars à 20h30; le 26 mars à 17 heures

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