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Un manque de confiance

24 févr. 2008, 12:00

Plus grand syndicat du pays avec ses quelque 350 membres et près de 150 éleveurs, le Syndicat chevalin des Franches-Montagnes (principalement est du district) est inquiet quant à ses relations avec la Fédération suisse du franches-montagnes. C'est ce qui ressort du rapport que le président Jean-Noël Froidevaux a livré hier soir au Pré-Petitjean, lors des assises annuelles.

«Je ne peux conclure mon rapport sans vous parler de l'échéance qui nous attend en 2008 avec l'approbation des statuts et règlements de la Fédération du franches-montagnes. Je pense qu'il manque de confiance entre les éleveurs et la fédération. Plusieurs éleveurs de notre syndicat se sont engagés à effectuer des transformations dans leurs écuries pour satisfaire la fédération alors qu'aucun contrôle n'est venu pour qu'ils puissent recevoir les primes que les juments doivent toucher (...). L'Office fédéral de l'agriculture doit admettre que la race qu'elle doit soutenir, la seule de Suisse, est le cheval que nos ancêtres ont sélectionné depuis 100 ans, et non pas les sujets avec moins de 2% ou 0% de sang.»

Pour le syndicat, l'année 2007 aura surtout été marquée par les festivités marquant le 100e anniversaire. La fête fut belle, les échos récoltés ont été favorables. La pièce de théâtre «L'énigme du poulain tigré» fut un succès. Ce jubilé, présidé à la perfection par Vincent Wermeille, n'a pas dégagé un énorme bénéfice. «Mais ce n'était franchement pas le but», ajoute le président. «D'autant que les finances de notre syndicat sont très saines.»

C'est toujours un plus. / gst

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