Votre publicité ici avec IMPACT_medias

Les cartes journalières font un tabac

14 févr. 2008, 12:00

Si les CFF ne tiennent pas spécialement à faire la promotion de leurs cartes journalières, le public lui en redemande. Et la commune de Courtelary l'a bien compris. Avec ses douze cartes journalières très avantageuses pour ceux qui les achètent, le chef-lieu du district est le plus gros fournisseur du Jura bernois. «Nous étions les seuls au départ à vendre ces billets avec l'ATE (réd: Association transports et environnement). Nous avons commencé avec une seule carte, puis la demande a été si forte que nous avons régulièrement augmenté notre offre, pour en arriver aux douze actuelles», explique le secrétaire municipal Raymond Favre.

Alors qu'à Bienne et chez les voisins alémaniques les cartes sont uniquement réservées aux habitants de la commune, le Jura bernois a ouvert ce service à tout le pays. «Nous recevons des demandes venant de toute la Suisse: de Genève, Lausanne, du Valais et même du Tessin. Nous avons également hérité des clients de l'ATE», ajoute Raymond Favre. Cette dernière s'est en effet vu retirer ce commerce en 2004, pour des raisons de concurrence. Même s'il laisse un petit bénéfice à la commune, les employés municipaux y consacrent environ une heure par jour.

Derrière Courtelary, la plupart des autres communes abonnées du Jura bernois se contentent de deux cartes. Pour l'instant. Car, vu la demande importante, il y a fort à parier que les commandes augmenteront ces prochaines années. Et les communes abonnées aussi. A l'instar de Tavannes, qui a rejoint le mouvement en décembre dernier avec ses deux premières cartes. Et de Court, qui vient d'en commander deux également pour avril prochain.

A Tramelan et à La Neuveville, on est quelque peu frileux vis-à-vis de ce service, en raison de la surcharge de travail attendue. Saint-Imier a pour sa part délégué ce service à une agence de voyages et Malleray s'est tourné vers un kiosque. /mpr

Votre publicité ici avec IMPACT_medias