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Le mystère demeure entier

Plusieurs entrepreneurs sont cités pour être les auteurs des tourelles construites au village Dans notre édition du 10 février, nous évoquions la curiosité du village du Noirmont, où l'on peut découvrir plusieurs bâtiments portant une tourelle sur leur façade. C'est le cas notamment de l'hôtel de la Gare et de la laiterie. Et impossible de mettre un nom sur l'architecte qui a réalisé ces ouvrages...

16 févr. 2006, 12:00

Attaché aux archives cantonales, François Noirjean a fait quelques recherches sur le sujet. Et en livre ici le fruit. En ce qui concerne l'hôtel de la Gare cher à Georges Wenger, le Registre des permis de construire indique qu'il a été délivré en 1906 à Arthur Guenat, marchand de bois au Noirmont, «un bâtiment en matériaux et toiture incombustible»! Mais nulle mention de l'architecte...

Plusieurs noms

François Noirjean cite toutefois plusieurs noms qui pourraient être à l'origine de ces constructions. Tout d'abord Jean Bussi, né à Paris en 1876 et décédé au Noirmont en 1945. C'est lui qui a réalisé le collège primaire du Noirmont, ainsi que la villa Roc-Montès. On trouve aussi un certain Félix Damia, entrepreneur et architecte établi aux Breuleux, qui a dessiné les plans de transformation de l'hôtel du Soleil, en 1919. D'autres noms apparaissent dans les registres de permis de construire établis par la préfecture. Citons François Antonetti, entrepreneur et maître menuisier parti dans le canton de Vaud. Ou encore un certain Emile Zuretti, entrepreneur venu d'Italie et qui était un personnage très original. Il se promenait notamment avec un vélo qui possédait une grande et une petite roue. Enfin, sont également cités Emile Müller, architecte aux Breuleux, et François Damia, maître gypseur au Noirmont, à qui on doit entre autres la construction du «Casino».

Pour le reste, le mystère demeure entier... / MGO

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