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Bien soutenu, le Centre de culture mise sur la qualité

Le Centre de culture et de loisirs de Saint-Imier relève avec enthousiasme le défi du nouveau concept culturel élaboré par le Conseil du Jura bernois pour sa demi-saison de printemps. Fort des aides financières promises, la programmation mise sur la qualité et la diversité. Comme en sport, une équipe qui gagne est reconduite. Mais Patrick Domon, animateur principal du Centre de culture et de loisirs (CCL) de Saint-Imier doit faire face en ce début d'année au défi que lui lance le nouveau concept culturel élaboré par le Conseil du Jura bernois. Le défi est toutefois agréable à relever, puisque l'argent promis est là - 72 500 francs pour 2008 - et que l'institution imérienne peut ainsi élaborer des demi-saisons de qualité.

17 janv. 2008, 12:00

«Nous basons notre printemps 2008 sur les mêmes critères que ceux des demi-saisons précédentes», a expliqué hier l'animateur. A savoir, sur la variété des genres (musique, théâtre, film, expositions), le tout auréolé de la venue d'une grosse locomotive du spectacle. Cette fois, Patrick Domon a fait encore plus gros, puisque son convoi culturel comporte la venue de Bruno Coppens et de Frédéric Recrosio, deux grosses pointures de l'humour francophone.

«Il n'est pas plus difficile qu'avant d'attirer de grands noms à Saint-Imier», a cependant expliqué Patrick Domon. «Il suffit de bien évaluer les risques avant de se lancer. Nos budgets sont serrés, et aller à la salle de spectacles imérienne est un gros investissement. Au risque de prendre un bouillon, nous préférons renoncer à une prétendue tête d'affiche.»

Le CCL se donne aussi le temps de la réflexion. Les Bejuneries AOC, lancées l'automne dernier, ne seront pas reconduites ce printemps. «Nous préférons adopter un rythme annuel pour cette manifestation», a encore indiqué l'animateur.

Comme de coutume, le CCL va aussi travailler en partenariat, comme il l'a toujours fait, avec d'autres institutions culturelles imériennes. Espace noir, l'Ecole de musique du Jura bernois, la fondation Mémoires d'ici sont de vrais voisins de palier. «Et nous nous entendons très bien», conclut Patrick Domon. /PHC

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