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Moutier: toujours pas d’accord sur la date du vote

La date pour le second scrutin sur l’appartenance cantonale de Moutier (BE) n’est toujours pas fixée. Aucun accord n’a été trouvé mercredi entre la municipalité et le gouvernement bernois.

29 janv. 2020, 20:06
Pierre Alain Schnegg et Valentin Zuber sortent de la séance.

La municipalité de Moutier (BE) et le gouvernement bernois n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur une date pour organiser un second vote. Le Conseil municipal souhaite un scrutin le 21 juin 2020 alors que le canton de Berne avance la date du 7 février 2021.

«Le temps presse»

«Nous voulons aller rapidement mais cette votation doit se dérouler dans des conditions qui garantissent un scrutin irréprochable», a déclaré mercredi le conseiller d’Etat bernois Pierre Alain Schnegg. La Ville de Moutier avait annoncé l’année dernière qu’elle avait retenu la date du 21 juin 2020.

Il y a des tensions, il ne faut pas se cacher les choses.
Valentin Zuber, le président de la délégation du Conseil municipal de Moutier (BE)

«Le temps presse . Il y a un nombre de projets gelés en raison de cette incertitude», a souligné Valentin Zuber, le président de la délégation du Conseil municipal de Moutier (BE) aux affaires jurassiennes. «Il y a des tensions, il ne faut pas se cacher les choses», a ajouté le conseiller municipal autonomiste.

Pour le reste, les deux élus ont souligné à l’issue d’une rencontre à Berne qu’il y avait un terrain d’entente entre le Conseil-exécutif bernois et le Conseil municipal prévôtois sur presque tout ce qui a trait à l’organisation d’un second vote sur l’appartenance cantonale.

Objectif commun

Tant Pierre Alain Schnegg que Valentin Zuber ont souligné que leur objectif commun était de résoudre le plus rapidement possible la question de Moutier lors d’un vote qui serait irréprochable. «Les bases ont été posées pour la répétition du scrutin», a assuré le conseiller d’Etat bernois.

Les bases ont été posées pour la répétition du scrutin
Pierre Alain Schnegg, conseiller d’Etat bernois

Pour l’élu autonomiste, cette rencontre entre le Conseil municipal et le gouvernement bernois constitue un premier pas vers le rétablissement de relations normales. «Nos relations étaient très compliquées», a estimé Valentin Zuber. Ces deux acteurs de la Question jurassienne ont donc laissé entendre que le temps était désormais à l’apaisement.

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