27.01.2018, 00:01

Comment aborder la descente du Kandahar

Premium
chargement
Beat Feuz ne pense pas encore aux Jeux.
Par patricia morand, garmisch

SKI ALPIN A Garmisch se tient la «générale» en vue des JO.

La descente du Kandahar, à Garmisch-Partenkirchen, n’a pas bonne réputation. Le tracé est exigeant et la visibilité douteuse. «Ce n’est pas énorme d’un point de vue technique, mais c’est assez compliqué physiquement», analyse Adrien Théaux. «Il faut de l’engagement, même si ce n’est pas comparable à Kitzbühel. Et ce n’est pas évident d’envoyer, sur la partie finale, alors...

À lire aussi...

éternelSaut à ski: Simon Ammann s'envolera jusqu’aux JO 2022Saut à ski: Simon Ammann s'envolera jusqu’aux JO 2022

En courseSki: Urs Lehmann se porte candidat à la présidence de la FISSki: Urs Lehmann se porte candidat à la présidence de la FIS

«Floor is lava»Coronavirus: Andri Ragettli fait le buzz avec un parcours acrobatique pour skieur confinéCoronavirus: Andri Ragettli fait le buzz avec un parcours acrobatique pour skieur confiné

Ski alpinDaniel Yule: «Je ne suis pas encore arrivé au bout du chemin»Daniel Yule: «Je ne suis pas encore arrivé au bout du chemin»

Ski alpinLoïc Meillard: «Le but, un jour, sera de viser le globe de cristal»Loïc Meillard: «Le but, un jour, sera de viser le globe de cristal»

Top