18.11.2017, 00:01

Alexandre Ballet en samurai neuchâtelois

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L’annéen prochaine, Alexandre Ballet va vivre une sacrée aventure au Japon.

 18.11.2017, 00:01 Alexandre Ballet en samurai neuchâtelois

Par mathieu roduit

CYCLISME Le jeune Neuchâtelois engagé dans un team japonais.

Le plus globe-trotteur des cyclistes neuchâtelois poursuit son tour du monde. En 2018, il prendra un fort accent asiatique. Car, à 22 ans, Alexandre Ballet quitte sa terre natale pour s’installer au Japon. L’équipe Tokyo Ventos, formation militant au niveau élites asiatique, lui a accordé sa confiance pour la prochaine saison avec un contrat d’un an.

«A la fin de cette saison, j’ai dû faire un choix important»,...

Le plus globe-trotteur des cyclistes neuchâtelois poursuit son tour du monde. En 2018, il prendra un fort accent asiatique. Car, à 22 ans, Alexandre Ballet quitte sa terre natale pour s’installer au Japon. L’équipe Tokyo Ventos, formation militant au niveau élites asiatique, lui a accordé sa confiance pour la prochaine saison avec un contrat d’un an.

«A la fin de cette saison, j’ai dû faire un choix important», livre le talent du Zeta Cycling Club. «Mon stage avec les Allemands de 0711 Cycling m’a prouvé que j’avais le potentiel pour courir au niveau UCI.» Et puis, en parallèle, le jeune cycliste trouve de quoi assouvir sa passion des voyages.

Mais que diable a pu amener Alexandre Ballet à s’envoler au Japon, pays où le judo ou le jujitsu sont les sports rois? «Je cherchais une équipe à l’étranger et je suis rentré par hasard en contact avec le Français Tom Bossis, qui vit depuis deux ans au Japon. Je n’ai pas hésité. C’est une magnifique opportunité.»

Un double rôle

Basé à l’ouest de la mégalopole japonaise, Tokyo Ventos a les traits jeunes, mais les dents longues. Dépourvu de licence UCI Continentale (3e division mondiale) en 2018, elle ambitionne d’entrer dans cette catégorie dès la saison suivante. «Il se peut alors que cette aventure se prolonge», avance Alexandre Ballet.

Avant que l’équipe n’émerge au plus haut niveau, le Cormontant sortira pourtant des radars européens. Pas de quoi diminuer son enthousiasme. «Mon rôle sera multiple», se félicite-t-il. «Sur le plan sportif, je devrai répondre aux attentes après mes résultats lors d’épreuves de grimpeurs. Puis j’apporterai ma petite expérience du cyclisme européen auprès des jeunes de l’équipe réserve. J’amènerai mes connaissances sur l’entraînement, la nutrition et les compétitions.» Un double rôle plutôt inédit pour un si jeune sportif.

Au pays du Soleil levant, le cyclisme connaît un nouveau souffle à l’approche des Jeux olympiques de Tokyo 2020. «Pouvoir amener ma petite contribution à cette expansion constitue un beau projet», tonne Alexandre Ballet.

En attendant, le Neuchâtelois effectue ses derniers tours de roue avant de s’envoler à la mi-décembre pour le Japon.


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