Du Liban à Neuchâtel, pour la vie

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VIVRE ICI EN VENANT D’AILLEURS Nemat Mahdi a offert le premier témoignage de la série en 2002. Quinze ans plus tard, c’est elle qui éteint la lumière.

 16.01.2018, 00:01
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A l’image de ce regard échangé 15 ans après avec Nemat Mahdi (à dr.), des liens forts se sont créés entre Valérie Kernen et ses «témoins».

Une jolie fleur peut germer n’importe où, une belle idée aussi. «Le projet Vivea, je l’ai imaginé couchée dans un hamac sur un bateau en Amazonie», rigole Valérie Kernen. Un univers de bruits et de senteurs qui a naturellement donné à cette série de portraits une saveur exotique et épicée.

Libanaise d’origine, détentrice d’un passeport suisse depuis 1999, Nemat...

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