Des utopies réalistes, Welshly Arms, «Dixit», les bons plans de Lea Gloor

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Culture Les journalistes d’«ArcInfo» partagent leurs coups de cœur avec vous: découvrez ceux de Lea Gloor.

 13.03.2019, 10:00
Des utopies réalistes, Welshly Arms, «Dixit», les bons plans de Lea Gloor

Rêves éveillés

Déjà imaginé de bosser quinze petites heures par semaine et ne pas devoir vous soucier de vos fins du mois? L’écrivain et historien hollandais Rutger Bregman a mis ces espoirs en mots. Dans son essai à succès «Utopies réalistes», sorti un an après le refus du revenu de base inconditionnel (RBI) par le peuple suisse, il donne des pistes très concrètes pour envisager la vie sans s’inquiéter des contraintes matérielles. Le tout en étant plus heureux.

La force de ce pamphlet humaniste, ce sont ses exemples, chiffrés et puisés partout autour du globe. Comme ces expériences de revenus de base menées au Canada et aux Etats-Unis ou les six heures de boulot intronisées chez Kellogg’s en 1930. Et si on réapprenait à rêver?
Rutger Bregman, «Utopies réalistes», Points, 2017.

Rêves composés

Les fans de Tarantino ou les abonnés à Netflix les auront déjà entendus sur les bandes-annonces du film «Les Huit Salopards» ou de la série «Sense8». Les autres ont tout intérêt à s’y intéresser. Welshly Arms, ce sont six Ricains comme on les aime.

Venus de Cleveland, ils pratiquent un blues-rock aux accents gospel terriblement efficace. Moins grailleuses que celles de The Black Keys – aussi originaires d’Ohio – leurs compositions galvanisent l’esprit.

À elle seule, la choriste Bri Bryant donne des frissons. A expérimenter en écoutant «Sanctuary», «Love of the Game» et leur nouveau single «Learn To Let Go», sorti en janvier. Ou en les voyant sur scène bientôt à Lausanne.
Welshly Arms, le 12 juin, aux Docks, à Lausanne.

Rêves partagés

Des horloges molles à la Dalí, un crapaud assis sous un parapluie, une corne d’abondance prise dans la glace ou une violoniste jouant pour un monstre couché sur un lit d’or; au premier regard, les cartes du jeu de société «Dixit» déconcertent. Et c’est bien le but.

Pour gagner, le joueur doit décrire ces images surréalistes, à la frontière du rêve et du cauchemar, de manière suffisamment concrète pour être compris par ses adversaires, mais assez énigmatique pour laisser planer le doute. Un drôle d’équilibre entre subtilité, deuxième degré et inspiration.

Tantôt terre à terre, tantôt poètes, voire carrément perchés, vos compagnons de jeu se révèlent au fil des cartes. Mieux qu’une séance chez le psy.
«Dixit», de trois à douze joueurs, Libellud, 2008.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

#cardgame #dixit #picture #fairytale #foodforthought #hkig #noeffect

Une publication partagée par Chu Hin Wai Henry (@henrychuwai) le

 


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