24.12.2016, 17:22

Le soutien de Donald Trump, Carl Paladino, espère la mort de Barack Obama

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Carl Paladino s'est déjà illustré par le passé par des propos racistes.

Etats-Unis Polémique aux Etats-Unis. Un allié du futur président Donald Trump souhaite que Barack Obama meure de la maladie de la vache folle. L'homme est connu pour avoir déjà proféré des propos racistes par le passé.

Un homme d'affaires américain, co-président de la campagne de Donald Trump dans l'Etat de New York, a déclenché une vive polémique en souhaitant la mort du président sortant Barack Obama. Il a également tenu des propos à caractère raciste concernant la première dame.

Interrogé sur ce qu'il aimerait voir se produire en 2017, Carl Paladino a répondu espérer que M. Obama "contracte la maladie de la vache folle après avoir été surpris ayant des relations avec une Herford" - écorchant semble-t-il la race bovine Hereford -, et qu'il "meure avant son procès".

Puis questionné sur ce qu'il aimerait voir disparaître l'an prochain, l'ancien candidat républicain au poste de gouverneur de New York en 2010 a répondu: "Michelle Obama".

"J'aimerais qu'elle redevienne un homme et qu'elle soit relâchée dans la brousse du Zimbabwe pour qu'elle vive confortablement dans une grotte avec Maxie le gorille", a-t-il déclaré à l'hebdomadaire new-yorkais Artvoice, qui a posé les mêmes questions à différentes personnalités à l'aube de 2017.

Un long passé de propos racistes

Les remarques de celui qui a été reçu à la Trump Tower - résidence principale du président élu, à New York - en début de mois ont rapidement enflammé les réseaux sociaux et suscité des réactions d'élus.

Le gouverneur de l'Etat de New York Andrew Cuomo - qui a battu le républicain en 2010 - a qualifié ces commentaires de "racistes, laids et répréhensibles".

"Paladino a un long passé de déclarations racistes et incendiaires", a-t-il ajouté dans un communiqué. "Ses remarques ne reflètent les sentiments ni les opinions d'aucun vrai New-Yorkais", a-t-il ajouté, qualifiant sa tirade de "fureur pleine de haine".

"Répréhensibles"

Le président élu Donald Trump n'a pas personnellement réagi, mais une porte-parole citée par le New York Times a déclaré que les commentaires de M. Paladino étaient "totalement répréhensibles et n'ont pas leur place dans notre discours public".

Face aux réactions suscitées par ses commentaires, M. Paladino a publié une lettre ouverte dans laquelle il estime que ses remarques "n'ont rien de raciste".

Le promoteur immobilier de Buffalo (Etat de New York) en a profité pour s'en prendre de nouveau au couple présidentiel, traitant Barack Obama de "lâche peureux" et estimant que Michelle Obama devrait "aller quelque part où elle sera heureuse".

ATS

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