«Avec ses parents, il y a toujours des zones d’ombre»

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JEAN-PAUL DUBOIS Malgré le succès de son 21e roman, l’écrivain ne se prend pas au sérieux et parle de l’énigme que sont les parents pour leurs enfants.

  01.12.2016, 00:53
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Quatre ans de bonheur, c’est tout ce que peut s’offrir le narrateur de «La succession». Quatre ans passés à Miami à jouer de la pelote basque professionnellement, jusqu’à ce qu’il soit rappelé en France par le suicide gratiné de son père, qui s’est jeté du haut d’un immeuble après s’être scotché la mâchoire. Pour ne pas crier? Son fils,...

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