09.10.2019, 00:01

Du cinéma merveilleux qui se donne à voir

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Maria (Chiara Mastroianni), hantée par ses amours passées.

Salle obscure Dans «Chambre 212», Christophe Honoré pratique un cinéma magique qui se donne à voir, révélant à chaque mouvement de caméra ses décors de studios, ses maquettes ou sa fausse neige.

Faisant preuve d’une liberté de ton formidable à chaque nouveau film, le réalisateur français Christophe Honoré poursuit une filmographie passionnante. Féru de scènes musicales enjouées et de dialogues pleins de vivacité, le réalisateur français excelle à conjuguer l’héritage de Truffaut, Rohmer, Demy et compagnie. Dans «Chambre 212», l’auteur de «Dans Paris», «La belle personne» et «Les bien-aimés» pratique un cinéma magique qui se donne à voir, révélant à chaque mouvement de caméra ses décors de studios, ses maquettes ou sa fausse neige. A la fois fantastique et merveilleux, le...

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