31.05.2016, 13:02

Les marques suisses Richemont et Swatch restent dans le top 10 du luxe mondial

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Swatch, avec un chiffre d'affaires en hausse à 9,2 milliards, récupère sa 5e place dans ce classement.

Classement La Suisse reste leader en matière de luxe dans le monde, en particulier dans l'horlogerie. Le dernier classement établi par Deloitte montre que les marques Richemont (2e) et Swatch (5e) parviennent à rester dans le top 10 mondial. Au total 11 sociétés suisses figurent dans le top 100, essentiellement dans l'horlogerie, à l'exception de Bally, actif dans le prêt-à-porter.

Richemont et Swatch se maintiennent dans le top 10 mondial de l'industrie du luxe, selon Deloitte. Avec onze entreprises dans le top 100, la Suisse confirme son rôle de leader du secteur, en particulier dans l'horlogerie.

Le géant français LVMH reste largement en tête de ce classement, avec 23,3 milliards de dollars (23 milliards de francs) de chiffre d'affaires. Les 100 plus grandes entreprises mondiales du luxe ont généré 222 milliards de ventes en 2014, soit 3,6% de plus que l'année précédente, révèle le nouveau rapport du cabinet de conseil Deloitte publié mardi.

En Suisse, les ventes de produits de luxe sont dominées par trois principaux acteurs. Le genevois Richemont conserve sa 2e place (chiffre d'affaires de 13,2 milliards de dollars, +3,9%), le numéro un de l'horlogerie Swatch récupère sa 5e place (9,2 milliards, +3,1%) et Rolex monte à la 11e place (5,5 milliards, +2%).

L'horlogerie suisse en tête

La Suisse reste par ailleurs loin devant dans l'horlogerie de luxe avec neuf des onze sociétés du top 100 issues de l'industrie horlogère. Patek Philippe (41e), Chopard (50e), Audemars Piguet (52e), Frédérique Constant (79e) et Raymond Weil (90e) se maintiennent au classement. Alors que Breitling (70e) et Franck Muller (75e) font une entrée remarquée.

"Le patrimoine historique des manufactures suisses d'horlogerie haut de gamme, ainsi que leur expertise technique et en matière de design, sont toujours inégalés", analyse Karine Szegedi, responsable du secteur Fashion & Luxury chez Deloitte. Une expertise qui fait des petits horlogers suisses "des cibles d'acquisition intéressantes" pour les grands groupes étrangers, précise-t-elle.

Avec la Compagnie Financière Richemont (CFR), le soleurois Bally (65e) fait figure d'exception dans le monde du luxe helvétique. En 2014, l'entreprise de prêt-à-porter a enregistré une croissance de son chiffre d'affaires de 10% (4,4 millions).

ATS

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