L’Etat étudie la restitution des soutiens accordés à Johnson & Johnson

chargement

EMPLOI Jean-Nat Karakash l’a confirmé devant le Grand Conseil: le remboursement du soutien à Johnson & Johnson sera envisagé en l’absence de perspectives neuchâteloises pour l’entreprise.

 24.02.2021, 11:34
Premium
Le campus Johnson & Johnson au Locle, en février 2021.

Le gouvernement neuchâtelois est «choqué» par l’annonce de 320 licenciements chez Johnson & Johnson (JNJ). Jean-Nat Karakash, ministre de l’économie, l’a confirmé mercredi devant le Parlement sur un ton inhabituellement ferme.

En l’absence de perspectives pour le campus neuchâtelois du groupe, l’administration compte activer les clauses de «claw back» qui seraient encore applicables. En clair, il exigerait le remboursement des montants octroyés «à l’une des entreprises les plus fortement soutenues dans...

À lire aussi...

EMPLOILe cas Johnson & Johnson devant le Grand Conseil neuchâtelois ce mercrediLe cas Johnson & Johnson devant le Grand Conseil neuchâtelois ce mercredi

MedtechJohnson&Johnson refuse l’implication d’Unia et de l’EtatJohnson&Johnson refuse l’implication d’Unia et de l’Etat

DélocalisationJohnson & Johnson: la consultation est prolongée jusqu’au 18 févrierJohnson & Johnson: la consultation est prolongée jusqu’au 18 février

EconomieLicenciements chez Johnson & Johnson: le syndicat Unia, scandalisé, en appelle au cantonLicenciements chez Johnson & Johnson: le syndicat Unia, scandalisé, en appelle au canton

EconomieJohnson & Johnson: jusqu’à 320 emplois menacés à Neuchâtel et MarinJohnson & Johnson: jusqu’à 320 emplois menacés à Neuchâtel et Marin

Top