Johnson & Johnson: jusqu’à 320 emplois menacés à Neuchâtel et Marin

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Economie De nombreux licenciements sont envisagés au sein des filiales Ethicon et Medos du groupe Johnson & Johnson, basées à Neuchâtel et Marin, annonce la compagnie ce jeudi.

 28.01.2021, 16:38
Une salle blanche chez Ethicon, à Puit-Godet, en 2000.

Jusqu’à 320 emplois sont menacés à Neuchâtel et Marin au sein du groupe Johnson & Johnson. Plus précisément au sein de ses filiales Ethicon, Ethicon Women’s Health & Urology, Medos et Medos International. Le groupe l’annonce ce jeudi via un communiqué soulignant sa volonté de transférer diverses lignes de production basées à Neuchâtel et d’activités d’inspection et d’entreposage opérées à Marin.

«Chacune des entreprises a lancé des consultations avec les représentants des salariés et les salariés. Chez Medos International, seuls quelques employés peuvent être concernés, aucune procédure de consultation n’est donc nécessaire», annonce le communiqué. Ces licenciements pourraient intervenir sur une période relativement longue, puisque Johnson & Johnson annonce un plan de transition sur 12 à 26 mois.

A Porto Rico et au Mexique

Les fermetures de lignes de production pourraient intervenir entre mars 2022 et le premier trimestre 2023. Les usines du groupe Johnson & Johnson de San Lorenzo à Porto Rico et de Juarez Independencia au Mexique pourraient reprendre les activités neuchâteloises.

Aujourd’hui, 370 personnes sont employées dans le canton au sein de ces quatre sociétés, précise Philipp Kämpf, porte-parole. «Les 50 postes qui seraient conservés le seraient principalement au sein de Medos International, au Locle. Ce sont des fonctions de support.» Basées à Puit-Godet, sur les hauts de Neuchâtel, les lignes de production – Ethicon et Medos sont actifs dans les dispositifs médicaux, notamment les sutures chirurgicales – seraient fermées.

Consultation jusqu’au 11 février

L’annonce du jour «ne veut pas dire que tous les postes seraient supprimés. Des transferts vers d’autres sites du groupe ne sont pas exclus», précise Philipp Kämpf. Il précise qu’une option pourrait être le transfert des activités de stockage de Marin (à la rue des Perveuils) sur le site de Selzach, près de Soleure. La consultation ouverte ce jour est prévue jusqu’au 11 février.

Toujours au niveau du calendrier, Philipp Kämpf réfute tout lien de ces possibles licenciements avec la crise sanitaire actuelle. «Ce sont des questions stratégiques dont on discute depuis longtemps.»


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