Le Lunchmaxx n’est plus, mais une telle manifestation pourrait renaître

Le traditionnel repas de soutien pour la section junior de Neuchâtel Xamax, c’est fini, du moins sous cette appellation. Les membres du comité organisateur ont annoncé ce vendredi 22 octobre la dissolution immédiate de leur association. Mais une telle manifestation pourrait voir le jour sous une autre forme à l’avenir.
22 oct. 2021, 09:35
/ Màj. le 22 oct. 2021 à 16:10
Le Lunch, en 2018.

Le Lunchmaxx n’aura plus lieu. Par un communiqué diffusé ce vendredi 22 octobre, l’association organisatrice de cet événement annonce sa dissolution immédiate. Elle invoque de «vives tensions entre la Fondation Gilbert Facchinetti et Neuchâtel Xamax», ainsi qu’un «lien de confiance rompu» entre ces deux dernières entités.

L’association Lunchmaxx avait été créée à la suite de la 19e édition du traditionnel dîner de gala, en vue d’organiser le 20e anniversaire et «pérenniser de manière autonome cet événement cher aux Neuchâtelois», ajoute l’association.

Le nom «Lunchmaxx» étant la propriété juridique de la Fondation Gilbert Facchinetti, le comité de l’association informe qu’il «n’aura plus rien à voir avec de futurs événements potentiels faisant référence à cette identité».

Collet confiant

Par contre, les membres de ce comité se disent «motivés à contribuer au financement de la relève du football neuchâtelois et éventuellement à participer à de futurs projets poursuivant cet objectif».

A ce titre, Jean-François Collet, président et propriétaire de Neuchâtel Xamax SA, qui finance le mouvement juniors xamaxien (la Xamax Academy), se montre confiant. «Connaissant les personnes qui font partie de ce comité et leur attachement pour notre club, je pense que nous pourrons mettre sur pied un événement similaire dans l’avenir», déclare le Vaudois. «J’attends de voir comment évolue la situation, mais il est clair qu’une telle manifestation est superimportante pour nous.» 

Les dernières éditions de ce repas de gala très couru généraient environ 250 000 francs de bénéfice. Une manne presque indispensable pour le bon fonctionnement du secteur de formation «rouge et noir».

par Victoria Javet,Julian Cerviño