Port du masque de nouveau obligatoire pour les matches du HCC, du NUC, de Valtra et d’Union Neuchâtel

A la suite des nouvelles mesures prises par le Conseil d’Etat ce week-end, les clubs sportifs disputant leurs rencontres à l’intérieur doivent réintroduire le port du masque pour le public dès ce lundi 29 novembre. Dans le canton de Neuchâtel, cela concerne le HC La Chaux-de-Fonds (HCC), le NUC, Valtra et Union Neuchâtel.
30 nov. 2021, 08:46
/ Màj. le 30 nov. 2021 à 08:46
HCC - Kloten. Public des Mélèses.   La Chaux-de-Fonds, le 9 septembre 2021 Photo: Christian Galley

C’est la suite logique des nouvelles mesures édictées par le Canton de Neuchâtel ce samedi 27 novembre: le port du masque sera de nouveau obligatoire pour assister aux rencontres sportives se déroulant en intérieur. Cela concerne au premier chef le HC La Chaux-de-Fonds (HCC), qui disputera un match à domicile ce mardi 30 novembre contre Kloten (19h45 aux Mélèzes).

Même avec présentation du pass Covid (toujours indispensable), les spectateurs devront porter le masque pour assister à ce match. Selon le Service de la consommation et des affaires vétérinaires (Scav), les spectateurs ne pourront enlever le masque de protection que lorsqu’ils consommeront. Autrement, même en étant assis, ils devront rester masqués. L’affluence à ces matches n’est pas limitée.

Il en ira de même pour les matches du NUC, de Valtra et d’Union Neuchâtel à la Riveraine. Le club de volleyball avait anticipé cette mesure en recommandant à ses supporters de porter un masque lors de son match contre Toggenburg de ce dimanche 28 novembre.

Cette mesure concerne aussi les sportifs lors de leurs déplacements dans la patinoire ou dans la salle. Ils peuvent enlever leur masque uniquement lorsqu’ils pratiquent leur sport.

Xamax est moins touché par ces mesures, puisque les matches se déroulent à l’extérieur à la Maladière. Mais lors des déplacements dans les enceintes fermées du stade, le public et les utilisateurs (joueurs, entraîneurs, personnels administratifs, etc.) devront porter le masque.

par Julian Cerviño