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Le graffeur neuchâtelois Kesh s'estime victime de censure

le graffeur Kesh s'est vu refuser la location d'une salle où il comptait donner une conférence, qui aurait porté tant sur son art que sur le mouvement essénien, un groupe ésotérique chrétien dont il fait partie.
21 nov. 2017, 19:50 / Màj. le 21 nov. 2017 à 20:10
Kesh a réalisé de nombreuses fresques en ville de Neuchâtel, comme ici au port.

«YOUPI, J’ai été censuré. Vous voyez, on est au 21ème siècle et rien n’a vraiment changé. On se permet de juger et si on pouvait, on me brûlerait comme une sorcière.» Ces mots, publiés sur la page Facebook du graffeur Kesh, à qui l’on doit de nombreuses fresques en ville de Neuchâtel, ont suscité une multitude de commentaires. Selon ce post, l’artiste s’est vu refuser la location d’une salle où il comptait donner une conférence en raison son appartenan...

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