Le PLRN s'attaque à la taxe sur les spectacles
17h15 - Après le ras-le-bol des dirigeants xamaxiens, le Parti lbéral-radical annonce aujourd'hui qu'il déposera un projet de loi demandant la suppression de la taxe sur les spectacles à la prochaine session du Grand Conseil.
"Frais de location du stade de la Maladière, frais de sécurité, taxe sur les spectacles: les clubs sportifs sont toujours plus asphyxiés dans notre canton et ne pourront plus tenir durablement la concurrence avec les clubs sportifs d'autres cantons", estiment les libéraux-radicaux. /jbe
Jean Studer "trouve cela singulier"
18h30 - «Je trouve cela singulier». Le conseiller d'état Jean Studer a utilisé l'expression à plusieurs reprises dans l'interview qu'il a accordée à Pascal Hofer, de L'Express/L'Impartial et dont ArcInfo publie un extrait en primeur.
PH: Jean Studer, lors de la conférence de presse de Xamax, votre nom a été mentionné à de nombreuses reprises... Votre réaction?
JS: Je tiens tout d’abord à rappeler que la question des frais de sécurité engendrés par les manifestations sportives font l’objet de discussions depuis plus de deux ans. Je rappelle aussi que si Xamax et le HC La Chaux-de-Fonds ont d’emblée fait part de leur opposition au projet, le Grand Conseil, lui, a accepté la loi qui a débouché sur l’arrêté entré en vigueur le 1er juillet. Enfin, je signale que plusieurs autres cantons suisses ont également décidé que les clubs devaient participer aux frais de sécurité: en raison de l’ampleur des problèmes provoqués par certaines manifestations sportives depuis quelques années, il est légitime que les collectivités publiques n’assument pas ces frais à elles seules.
Que répondez-vous à Sylvio Bernasconi quand il se dit ulcéré par la facture de 4000 francs adressée à Xamax pour la venue de Vaduz, dont aucun supporter n’a fait le déplacment?
D’abord, que l’appréciation des risques d’un match se fait sur la base des critères retenus par l’Office fédéral de la police. Ensuite, je rappelle qu’il n’y a pas que les supporters de l’équipe visiteuse qui peuvent poser des problèmes, mais également ceux de l’équipe locale. Enfin et surtout, je réponds que nous aurions pu débattre d’une question comme celle-ci si Xamax avait accepté de se mettre autour de la table.
Etes-vous toujours prêt à discuter avec les dirigeants xamaxiens?
Oui, ma porte leur reste ouverte.
Cette interview sera publiée demain (vendredi 17 octobre) dans son intégralité dans L'Express/L'Impartial