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14.06.2012, 10:40 - Economie
Actualisé le 14.06.12, 10:48

Swissrespect.ch s’engage pour la Suisse

Les entreprises fondatrices ont réuni des moyens intellectuels et financiers et pour se renforcer, l’association cherche à mobiliser un maximum de PME et de particuliers.
Crédit: Capture d'écran.

Swissrespect.ch, une nouvelle association apolitique en appelle au Conseil fédéral pour qu’il ne brade pas les atouts de la Suisse.

Nombre de menaces planent sur la Suisse, la place financière bien sûr mais aussi le système fiscal, la garantie de la sphère privéepour n’en citer que quelques-unes. Antoine Spillmann, Flavien de Muralt, Jean-Daniel Balet, Richard Schneider, Jean-Paul Tissières, issus du milieu bancaire mais agissant comme simples citoyens, ont décidé de créer une association apolitique pour tenter d’infléchir la tendance qui veut que, depuis quelques années, le Conseil fédéral panique devant les sirènes menaçantes de l’Union européenne et des Etats-Unis. En mai 2012 naissait donc Swissrespect.ch dont le premier acte public consiste en une lettre ouverte au Conseil fédéral que l’on peut consulter sur le site www.swissrespect.ch

Les entreprises fondatrices ont réuni des moyens intellectuels et financiers et pour se renforcer, l’association cherche à mobiliser un maximum de PME et de particuliers. Pas de cotisation minimum requise pour devenir membre, mais des convictions et l’envie de les défendre.

Au service de tous

«Swissrespect.ch vient de la réflexion d’un groupe de citoyens outrés que l’exécutif viole les lois du pays. Par exemple, les accords avec les Etats-Unis pour sauver UBS ont été jugés illégaux par le Tribunal administratif fédéral et le Parlement a dû modifier les lois rétroactivement pour blanchir le Conseil fédéral. Dernièrement, le Conseil fédéral a autorisé une dérogation de l’article 271 du Code pénal pour permettre à onze banques de divulguer aux Etats-Unis le nom d’employés qui ont toujours fait un travail honnête et qui ne peuvent plus voyager de peur de représailles. L’acceptation de la primauté du droit étranger sur le droit nationaldoit cesser. Il ne faut pas voir dans Swissrespect une association chargée de défendre uniquement les intérêts des financiers. Nous voulons défendre l’économie réelleet nous nous mettons au service de tous les citoyens suisses. Nous dénonçons les injustices qui risquent de pénaliser tous les habitants de ce pays», s’insurge Jean-Daniel Balet qui précise: «Nous voulons nous focaliser sur quatre points précis, la fiscalité des entreprises et des sociétés de participation, la fiscalité des personnes et leur liberté de mouvement, la démocratie directe et la souveraineté des cantons, la protection de la sphère privée.»

Par Pierre MAYORAZ



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