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	<title>News - Nouvelles voix de la chanson romande</title>
	<link>http://www.arcinfo.ch/fr/news/</link>
	<description>News</description>
	<language>fr</language>
	<pubDate>2013-05-23T10:40:06+02:00</pubDate>
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			<item>
			<title><![CDATA[Zedrus cultive sa fraîcheur de "jeune vieux chanteur"]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/zedrus-cultive-sa-fraicheur-de-jeune-vieux-chanteur-581-1006413]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Zedrus, revendiqué gainsbourien, est le dernier de notre série sur les nouvelles voix de la chanson romande. Zedrus aime à user des mots, jolis, petits et parfois gros.</strong></p><p><p>&quot;Je me suis r&ecirc;v&eacute; du bon pied&quot;, confie Zedrus qui, parfois gainsbourien en diable, aime &quot;&agrave; ne pas mettre trop de m&eacute;lodie pour ne pas perdre le mot&quot;.</p>
<p>Zedrus pour Surdez, son nom de famille. Et en un nom de sc&egrave;ne, le bonhomme vous dit d&eacute;j&agrave; combien il est renversant.</p>
<p>Ce Jurassien d&#39;origine a choisi de s&#39;encrer &agrave; Gen&egrave;ve pour se noircir son papier quotidien. C&#39;est l&agrave; qu&#39;il con&ccedil;oit ses chansons o&ugrave; les mots ne sont qu&#39;un vernis de politesse qu&#39;il &eacute;caille f&eacute;rocement &agrave; la paille de fer de son ironie.</p>
<p>Zedrus aime bien jouer les ours mal l&eacute;ch&eacute;s pour mieux dissimuler le miel ambr&eacute; de sa carte du tendre qui oscille de l&#39;ocre d&#39;une &eacute;motion faussement affect&eacute;e &agrave; la noirceur du cynisme, un rien surjou&eacute;, de l&#39;&eacute;corch&eacute; vif. C&#39;est que le bougre a d&eacute;roul&eacute; assez de c&acirc;ble pour se consid&eacute;rer comme &quot; un vieux jeune chanteur &quot;. Mais c&#39;est &agrave; peine un accident si ce Damien Surdez pousse la chansonnette sans se pousser du col, gratte la guitare sans se d&eacute;manger l&#39;ego et bricole des monologues sans &eacute;chafauder de plans sur la com&egrave;te. Une partie de son &acirc;me d&#39;homme fol&acirc;tre encore dans les recoins de l&#39;enfance, jusque dans les coulisses des marionnettes de Gen&egrave;ve qu&#39;il a connues comme on conna&icirc;trait sa vieille poche. Fils et petit-fils de musiciens, il s&#39;est gliss&eacute; dans le bain artistique &agrave; l&#39;&acirc;ge o&ugrave; Ob&eacute;lix tombait dans une certaine potion. Mais &quot; le virus s&#39;est d&eacute;clar&eacute; tard &quot;, confesse-t-il amus&eacute;.</p>
<p>C&#39;est que de ses d&eacute;buts au Chat noir aux sc&egrave;nes actuelles, &quot; l&#39;incubation a &eacute;t&eacute; longue &quot;. Mais aujourd&#39;hui, le quadra laisse sortir ses humeurs. Des humeurs de toutes sortes, qui triturent l&#39;amour et la merde sur fond de quelques degr&eacute;s de cet humour &agrave; froid. Ce registre d&eacute;cal&eacute; qui r&eacute;chauffe les coeurs paillards et glace d&#39;horreur cette &quot; veuve de Cossonay &quot; dont il a fait l&#39;arch&eacute;type de l&#39;emp&ecirc;cheuse de d&eacute;lirer en rond dans la galerie de ses d&eacute;mons. Ceux qu&#39;il aime &agrave; chatouiller du verbe et du m&eacute;diator.</p>
<p>Lui qui se r&eacute;clame &quot; &agrave; la fois de Desproges et de Linda de Souza parce que nous sommes tout, &agrave; la fois la connerie et le g&eacute;nie &quot;, appara&icirc;t comme le rejeton, spirituel forc&eacute;ment, de Bobby Lapointe et le cousin, grave, bien s&ucirc;r, de Didier Super.</p>
<p>Disciple de Marcel Gotlib dans la mesure o&ugrave; il se prend &quot; tr&egrave;s au s&eacute;rieux mais avec beaucoup de d&eacute;rision &quot;, Zedrus reste lucide en d&eacute;clarant vouloir se m&eacute;fier des formatages, qu&#39;ils soient musicaux ou commerciaux. Alors?</p>
<p>Alors d&eacute;p&ecirc;chez-vous d&#39;aller voir ce vieux jeune chanteur pendant qu&#39;il est encore frais et rafra&icirc;chissant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</strong></p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HSYE" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"><strong> </strong><param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HSYE" /><strong> </strong><param name="allowFullScreen" value="true" /><strong> </strong><a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4161330-zedrus-10-08-2012.html"><strong> </strong><img alt="Zedrus sur scène. [padampadam.ch]" height="342" src="http://www.rts.ch/2011/09/22/15/21/2456024.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p><strong>Une vid&eacute;o de Zedrus sur Youtube:</strong></p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="347" src="http://www.youtube.com/embed/4gOzz-aEj0c" width="624"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-08-09T23:25:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/zedrus-cultive-sa-fraicheur-de-jeune-vieux-chanteur-581-1006413</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Les grosses moitiés d'un artiste sans demi-mesures]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/les-grosses-moities-d-un-artiste-sans-demi-mesures-581-1005476]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Pierre Lautomne produit ses disques avec le souci farouche de l'exigence.</strong></p><p><p>Avec son sourire &eacute;clatant et sa belle gueule de baroudeur, bronz&eacute;e et burin&eacute;e au grand air, on l&#39;imagine presque mieux en fauve de cin&eacute;ma. Plut&ocirc;t &eacute;chapp&eacute; d&#39;un casting quelque part entre &quot;Hatari&quot; et &quot;Les aventuriers de l&#39;Arche perdue&quot;, que troubadour, jongleur de rimes et montreur de chansons &agrave; la po&eacute;sie chantourn&eacute;e avec sa patience &quot; d&#39;artisan du pr&eacute;caire &quot;, soigneux et ent&ecirc;t&eacute;.</p>
<p>Comme &ccedil;a, &agrave; l&#39;&eacute;coute, il appara&icirc;t moiti&eacute; David McNeil pour la nonchalance &eacute;l&eacute;gante d&#39;une &eacute;criture d&eacute;li&eacute;e, moiti&eacute; Paul Personne pour le blues tra&icirc;nant et surtout moiti&eacute; lui-m&ecirc;me pour l&#39;authenticit&eacute; car, comme dans les vraies bonnes recettes, tout d&eacute;pend de la grosseur des moiti&eacute;s!</p>
<p>Moiti&eacute; Afrique, moiti&eacute; Europe, il est aussi m&eacute;tiss&eacute; comme &ccedil;a Pierre Lautomne.</p>
<p>C&ocirc;t&eacute; Afrique, sa palette chatoie de l&#39;ocre des savanes au rouge lat&eacute;rite d&#39;une piste de brousse en passant par l&#39;&eacute;clat des boubous. Car l&#39;Afrique et ses chaleurs, celle du climat et celle des hommes, il conna&icirc;t bien. Enfant, il a mang&eacute; le soleil de C&ocirc;te d&#39;Ivoire o&ugrave; ses parents &eacute;taient des missionnaires.</p>
<p>C&ocirc;t&eacute; Europe, il a d&eacute;j&agrave; fait une fois le chanteur. C&#39;&eacute;tait dans une autre vie, au cours plus chaotique d&#39;une autre carri&egrave;re, en un temps o&ugrave; il s&#39;appelait Saul. &quot; J&#39;&eacute;tais anim&eacute; aussi par la volont&eacute; de plaire &quot;, glisse-t-il comme s&#39;il parlait d&#39;un autre.</p>
<p>Ce n&#39;est qu&#39;apr&egrave;s cette exp&eacute;rience qu&#39;il a mut&eacute;, mu&eacute;, chang&eacute; de voie aussi pour devenir Pierre Lautomne et rena&icirc;tre en quadrag&eacute;naire indign&eacute;. Un artiste, et un homme, qui porte en lui &quot; la puissance &quot; d&#39;une terre africaine et le spleen des id&eacute;aux contrari&eacute;s. R&eacute;sultat du cocktail ce &quot;Coeur des li&egrave;vres&quot; palpitant de sensibilit&eacute;, d&eacute;pouill&eacute;, sobre mais n&eacute;anmoins complexe, ouvrag&eacute;. Des textes charpent&eacute;s qui reposent sur des airs charg&eacute;s d&#39;intensit&eacute; et d&#39;&eacute;motions captur&eacute;es. &quot; C&#39;est un album plus noir, plus rassembleur aussi. Il a &eacute;t&eacute; diversement accueilli, mais il est aussi en train de m&#39;amener un nouveau public &quot; note-t-il.</p>
<p>Au civil, Pierre Lautomne est arboriculteur, comme pour nous signifier qu&#39;il est aussi moiti&eacute; racines et moiti&eacute; branches. Qu&#39;il compose avec les saisons et qu&#39;il s&#39;irrigue &agrave; la s&egrave;ve du quotidien. Que ses musiques doivent fleurir. Que ses mots doivent m&ucirc;rir. Que leur mariage doit se cueillir et s&#39;appr&eacute;cier en galettes ou en concerts. Avec les arbres ou les chansons, il &eacute;monde, bouture, taille. Il travaille et fignole son art de ses mains. Il suffit de voir ses doigts aux bouts corn&eacute;s de cette &eacute;corce qui ne vient qu&#39;aux cordes des guitares, quand on a pour m&eacute;tier de faire vibrer la vie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HS2j" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"> <param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HS2j" /> <param name="allowFullScreen" value="true" /> <a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4159377-pierre-lautomne-09-08-2012.html"> <img alt="Pierre Lautomne. [Dylan Perrenoud - pierrelautomne.com]" height="342" src="http://www.rts.ch/2012/03/01/10/55/3822569.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p><strong>Une vid&eacute;o de Pierre Lautomne sur Youtube:</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="347" src="http://www.youtube.com/embed/X2usXuPiwW4" width="634"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-08-09T01:34:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/les-grosses-moities-d-un-artiste-sans-demi-mesures-581-1005476</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[L'univers éclectique de François Vé, entre poésie et magie]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/l-univers-eclectique-de-francois-ve-entre-poesie-et-magie-581-1004566]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Il sait manier la musique et les mots pour vous amener dans son monde.</strong></p><p><p>Dans le train qui dessert Lausanne, une phrase me revient en t&ecirc;te: &quot;Je vais vous faire d&eacute;couvrir mon univers.&quot; Dans le hall de la gare de Lausanne, Fran&ccedil;ois V&eacute; m&#39;attend, plut&ocirc;t mince, naturellement &eacute;l&eacute;gant, le sourire vif et entra&icirc;nant. Il propose d&#39;aller chez lui, &agrave; pied. Il respire sa ville, les rues, les gens, les d&eacute;tails, tout lui parle. Et la porte s&#39;ouvre enfin sur son univers.</p>
<p>Fran&ccedil;ois V&eacute; est un chanteur &agrave; texte, il adore la langue fran&ccedil;aise, change les mots et invente des verbes. Son amour des histoires l&#39;am&egrave;ne &agrave; cr&eacute;er des univers parall&egrave;les. Sa voix, il la trouve large, parl&eacute;e, li&eacute;e &agrave; une ambiance rock et blues, proche de l&#39;inspiration anglo-saxonne. Le choix de devenir chanteur s&#39;&eacute;labore par une s&eacute;rie d&#39;&eacute;v&eacute;nements, de multiples petits choix qui le dirigent vers des non-choix, c&#39;est aussi un r&ecirc;ve qui vient de l&#39;enfance, o&ugrave; tr&egrave;s t&ocirc;t, il ne se sent pas &agrave; sa place dans une certaine soci&eacute;t&eacute;. Il alterne &eacute;tude et voyage, au retour d&#39;un s&eacute;jour en Nouvelle-Z&eacute;lande, il d&eacute;cide d&#39;int&eacute;grer une &eacute;cole de musique &agrave; Nancy, sur le conseil d&#39;un ami pour devenir bassiste. Il &eacute;coute son entourage qui lui renvoie une image positive de son travail. Pour des raisons de sant&eacute;, il abandonne sa carri&egrave;re de bassiste, le non-choix lui permet de faire ses premiers pas vers l&#39;&eacute;criture. Il commence son premier album en 2001 et le termine en 2003, puis continue de produire au fil des spectacles et des voyages.</p>
<p>&quot;Celui qui fait a un choix artistique, c&#39;est celui qui ne peut pas faire autrement, c&#39;est son lien avec la soci&eacute;t&eacute;, il a besoin de cela&quot; , pr&eacute;cise Fran&ccedil;ois V&eacute;. &quot;Ecrire des chansons est un m&eacute;tier qui est un non-m&eacute;tier&quot; , dit-il. &quot;Je ne me sens pas &eacute;crivain, chanteur, musicien, acteur, interpr&egrave;te, je me sens un peu tout &ccedil;a &agrave; la fois.&quot;</p>
<p>Ce qui l&#39;int&eacute;resse dans ce m&eacute;tier, c&#39;est l&#39;identit&eacute;, c&#39;est d&#39;avoir un label, et de citer Barbara ou Brel. Pour &eacute;crire, il fonctionne avec l&#39;id&eacute;e qui devient la colonne vert&eacute;brale d&#39;un album. Quand il part accomplir son tour du monde en juillet 2010, l&#39;id&eacute;e principale devient le go&ucirc;t du sel, sa valeur. Il aime bien aller dans la forme et une fois entr&eacute; dans la forme, il va &agrave; l&#39;inverse et se dirige vers la pr&eacute;cision. Et de citer le paradoxe entre le sel et le sucre: &quot;Je suis le sucre, tu es le sel, nous sommes nus, sommes-nous pareil?&quot; La chanson na&icirc;tra de la romance de ces deux &eacute;l&eacute;ments. Il y ajoute la rythmique et la musicalit&eacute; des mots. Et de me chanter un autre exemple: &quot;J&#39;ai faim de flou quand tout est clair, j&#39;ai feint de vous plaire quand tout est flou, la musique s&#39;accroche facilement et le rythme est l&agrave;.&quot;</p>
<p>La sc&egrave;ne le fascine: offrir des moments suspendus dans le temps &agrave; son public et le rendre immortel, donne une finalit&eacute; &agrave; son art.</p>
<p>Il revendique &eacute;galement son univers de po&egrave;te, il vient de publier un recueil de po&egrave;mes illustr&eacute;s &quot;En super 8 Fran&ccedil;ois V&eacute;&quot;. Son art ne s&#39;arr&ecirc;te pas l&agrave;, l&#39;image le captive. Dans son dernier p&eacute;riple, il emporte une cam&eacute;ra super 8 et extrait les images de la pellicule. Le r&eacute;sultat est &agrave; la fois myst&eacute;rieux et d&#39;une grande sensibilit&eacute;. Le visuel s&#39;arr&ecirc;te sur un instant de vie qui v&eacute;hicule une &eacute;motion.</p>
<p>Le monde selon Fran&ccedil;ois V&eacute;, &quot;c&#39;est percevoir le volume de la terre, comme si une cam&eacute;ra pos&eacute;e sur la lune pouvait le filmer. Voir la courbe, la d&eacute;couvrir en &eacute;tant coll&eacute; les pieds &agrave; la terre.&quot;</p>
<p>Fran&ccedil;ois V&eacute; vernira son dernier album, &quot;La tentation du sel&quot;, le 5 octobre &agrave; l&#39;Octogone, &agrave; Pully. Voir aussi: www.francois-ve.ch</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</strong></p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HRRc" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"><strong> </strong><param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HRRc" /><strong> </strong><param name="allowFullScreen" value="true" /><strong> </strong><a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4157076-francois-ve-8-08-08-2012.html"><strong> </strong><img alt="François Vé. [Anne Bichsel - RTS]" height="342" src="http://www.rts.ch/2012/08/02/15/50/3639656.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p>&nbsp;</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-08-08T01:21:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/l-univers-eclectique-de-francois-ve-entre-poesie-et-magie-581-1004566</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Le musicien entre dans la lumière, Epheire devient chanteur]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/le-musicien-entre-dans-la-lumiere-epheire-devient-chanteur-581-1002962]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Le Gruérien se livre au travers d'un univers musical intimiste.</strong></p><p><p>Calme, pos&eacute;, deux mots qui vont et viennent dans la bouche de Fr&eacute;d&eacute;ric Rody, alias Epheire. Deux mots que l&#39;artiste gru&eacute;rien aime reprendre, mais sans que ceux-ci ne s&#39;&eacute;loignent longtemps des autres. Ces autres que le chanteur raconte, qu&#39;il accompagne, dont il s&#39;inspire, apprend. Assis &agrave; une table de l&#39;Ancienne Gare de Fribourg, d&eacute;contract&eacute;, le chanteur &eacute;graine les moments cl&eacute;s de sa carri&egrave;re. Pas un instant, pas un croisement que ce quadra, instit &agrave; mi-temps, ne manque de rattacher &agrave; une personne, une chorale, un orchestre dans son parcours.</p>
<p><i>&quot;J&#39;ai commenc&eacute; le violon &agrave; 7 ans parce que l&#39;un de mes voisins s&#39;y &eacute;tait mis&quot;</i> , sourit Fr&eacute;d&eacute;ric Rody. <i>&quot;Il a tr&egrave;s vite arr&ecirc;t&eacute; et est pass&eacute; &agrave; la trompette. J&#39;ai continu&eacute;.&quot;</i> Pas du genre &agrave; jouer dans son coin, il s&#39;int&egrave;gre assez vite &agrave; des formations plus grandes. <i>&quot;Ce que j&#39;aime c&#39;est jouer avec les autres.&quot;</i> Vingt, trente personnes ou plus, il aime, a besoin de partager. <i>&quot;J&#39;ai vite compris que je ne voulais pas devenir violoniste soliste.&quot;</i> Une carri&egrave;re professionnelle ne l&#39;attire pas non plus. <i>&quot;Et dans le monde du classique, si tu n&#39;es pas pr&ecirc;t &agrave; en faire ta profession, tu es tr&egrave;s vite &eacute;ject&eacute;.&quot;</i></p>
<p>La vingtaine, Fr&eacute;d&eacute;ric Rody se frotte alors au rock. C&#39;est avec Metallica sur et dans les oreilles qu&#39;il quitte les r&eacute;p&eacute;titions classiques. <i>&quot;Le rock, c&#39;&eacute;tait l&#39;illusion d&#39;un monde plus cool o&ugrave; l&#39;on n&#39;aurait pas besoin de travailler autant. Ce qui sera loin d&#39;&ecirc;tre le cas.&quot;</i></p>
<p>C&#39;est finalement gr&acirc;ce &agrave; sa formation classique que Fr&eacute;d&eacute;ric Rody s&#39;ouvre les portes de la musique rock, pop... Longtemps au service des autres, il travaille notamment avec les Young Gods. En 2005, il &eacute;crit des arrangements &agrave; l&#39;occasion des vingt ans du groupe pour un concert unique au Montreux Jazz Festival. <i>&quot;J&#39;ai beaucoup appris avec Franz </i> (r&eacute;d: Treichler) <i>&quot;</i> , glisse Fr&eacute;d&eacute;ric Rody. <i>&quot;Il va chercher ce qu&#39;il y a derri&egrave;re les choses. Je garde un excellent souvenir de nos rencontres. Avec lui, j&#39;ai par exemple appris &agrave; ne plus tout jeter syst&eacute;matiquement. Avant si je n&#39;&eacute;tais pas satisfait int&eacute;gralement d&#39;un texte, il terminait directement &agrave; la poubelle. Maintenant je garde, je retravaille.&quot; </i></p>
<p>Effet secondaire inattendu de cet apprentissage: <i>&quot;J&#39;ai parfois de la peine &agrave; retrouver les paroles de mes propres chansons. Une fois c&#39;est un mot qui change, une autre fois une tournure....&quot;</i></p>
<p>En 2007, Fr&eacute;d&eacute;ric Rody remet le couvert du c&ocirc;t&eacute; du Montreux Jazz Festival. Cette fois-ci avec Fauve et Raffelson. Il travaille aussi par la suite avec Polar puis les Tambours du Bronx au Zenith de Paris. De quoi se construire une jolie carte de visite.</p>
<p>Apr&egrave;s 20 ans au service des autres, le Gru&eacute;rien passe finalement le cap. <i>&quot;Jusque-l&agrave;, j&#39;avais toujours &eacute;t&eacute; occup&eacute; par des collaborations.&quot;</i> D&eacute;sormais Epheire &eacute;crit pour lui.</p>
<p><i>&quot;J&#39;ai quand m&ecirc;me un peu subi les &eacute;v&eacute;nements au d&eacute;part&quot;</i> , rigole-t-il. Ce sont des amis qui envoient une maquette &agrave; L&#39;Estival, l&#39;open air d&#39;Estavayer-le-Lac. <i>&quot;Au moment de boucler mon premier concert, je n&#39;avais que trois, quatre morceaux.&quot; </i></p>
<p>Depuis, Epheire a &eacute;toff&eacute; son r&eacute;pertoire. Onze titres composent son album &quot;Novembre&quot;. Un ensemble servi au piano et accompagn&eacute; par un quatuor &agrave; cordes. Une galette aux textes intimistes, calmes et pos&eacute;s .</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</strong></p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HQhJ" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"><strong> </strong><param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HQhJ" /><strong> </strong><param name="allowFullScreen" value="true" /><strong> </strong><a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4154205-epheire-07-08-2012.html"><strong> </strong><img alt="Le Fribourgeois Epheire. [Daniel Balmat - epheire.ch]" height="342" src="http://www.rts.ch/2012/08/02/15/46/4173998.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-08-07T01:32:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/le-musicien-entre-dans-la-lumiere-epheire-devient-chanteur-581-1002962</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Pamplemousse, un cocktail de musique coloré doux et pétillant]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/pamplemousse-un-cocktail-de-musique-colore-doux-et-petillant-581-1002699]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Un groupe qui aime la chanson française avec un goût pour l'authentique.</strong></p><p><p>La rencontre s&#39;est faite au studio d&#39;enregistrement Artefax, pas tr&egrave;s loin des Docks, &agrave; Lausanne, o&ugrave; le groupe Pamplemousse mettait la derni&egrave;re touche &agrave; l&#39;album qui doit sortir cet automne.</p>
<p>L&#39;ensemble compte cinq personnes: Chris la principale voix et le guitariste, mais aussi le cr&eacute;ateur de chansons, Nico le batteur, Fred le saxophoniste puis s&#39;est ajout&eacute; Sophie la contrebassiste, et la petite derni&egrave;re, Mimi, celle qui vole dans les airs avec son parapente, les pieds sur terre avec son accord&eacute;on et son art de se jouer des mots.</p>
<p>Tous r&eacute;unis autour de la grande table de la cuisine du studio, la tasse de caf&eacute; &agrave; la main, une ambiance conviviale s&#39;est install&eacute;e qui donnait envie de rester... et de rester.</p>
<p>Pamplemousse, un groupe et pourquoi ce nom? <i>&quot;C&#39;est sorti comme &ccedil;a, c&#39;&eacute;tait cool et c&#39;est tout.&quot;</i> Par rapport &agrave; la musique qu&#39;ils &eacute;laborent, le nom de &quot;Pamplemousse&quot; leur colle bien &agrave; la peau. Et puis l&#39;huile essentielle de pamplemousse &eacute;tant connue pour ses vertus d&eacute;stressantes, finalement tout cela leur correspond bien.</p>
<p>Chris, le chanteur avec Mimi, l&#39;accord&eacute;oniste, &eacute;crivent la plupart des chansons. Le choix des chansons se d&eacute;roule au local o&ugrave; ils r&eacute;p&egrave;tent. <i>&quot;Jusqu&#39;&agrave; aujourd&#39;hui, il n&#39;y a jamais eu un avis d&eacute;favorable pour un texte&quot;,</i> confie Fred. <i>&quot;C&#39;est un arrangement commun, tout le monde am&egrave;ne son grain avec ses diff&eacute;rentes influences.&quot; </i> La chanson est consid&eacute;r&eacute;e termin&eacute;e quand elle est soumise &agrave; un coach musical qui discute de l&#39;arrangement et donne son approbation. Les morceaux &eacute;voluent selon les concerts ou les enregistrements et aussi, selon les sc&egrave;nes. Pour une petite sc&egrave;ne, ils jouent intimistes, en petite formation. Sur une grande sc&egrave;ne, ils rajoutent un piano, un violoniste. Leur style, bien s&ucirc;r, c&#39;est le style Pamplemousse, une mixture con&ccedil;ue par chaque musicien, p&eacute;tillante, triste, dr&ocirc;le. Les textes n&#39;influencent pas la musique, <i> &quot;on peut avoir des textes m&eacute;lancoliques sur une musique joyeuse&quot;</i> explique Sophie.</p>
<p>Quand ils se produisent, ils arrivent &agrave; capter l&#39;attention du public, <i>&quot;plus personne ne boit, ni ne parle, tout le monde est &agrave; l&#39;&eacute;coute, des instants qui nous remplissent de joie&quot;,</i> confie Fred. <i>&quot;Ce qu&#39;appr&eacute;cient les personnes &agrave; nos concerts c&#39;est notre musique gaie et notre c&ocirc;t&eacute; famille qui est communicatif, la complicit&eacute; entre l&#39;accord&eacute;on et les cuivres par exemple.&quot;</i></p>
<p>Ils constatent que la coh&eacute;sion du groupe vient de la mixit&eacute;, gar&ccedil;ons-filles et de la diversit&eacute; des instruments. Ils tiennent au c&ocirc;t&eacute; acoustique, pas de synth&eacute;, pas de son &eacute;lectrique, un style <i>&quot;un peu vieille France&quot;</i> . Ils leur importent d&#39;&ecirc;tre authentiques. Ils sont attach&eacute;s &agrave; la puret&eacute; du son.</p>
<p>Le monde selon Pamplemousse, <i>&quot;c&#39;est un monde sans t&ecirc;te&quot;</i> , le titre qu&#39;il d&eacute;sirerait donner &agrave; leur prochain album, c&#39;est aussi un monde de partage, de joie, de bonne humeur qu&#39;ils souhaiteraient transmettre, un monde &agrave; l&#39;&eacute;coute de l&#39;autre. <i>&quot;Il y a trop de mauvaises t&ecirc;tes pour que ce monde fonctionne&quot;,</i> conclut Fred.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</strong></p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HQBR" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"><strong> </strong><param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HQBR" /><strong> </strong><param name="allowFullScreen" value="true" /><strong> </strong><a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4152229-pmplemousse-06-08-2012.html"><strong> </strong><img alt="Le groupe Pamplemousse. [mx3.ch/artist/pamplemousse]" height="342" src="http://www.rts.ch/2012/08/02/15/28/4173910.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p><strong>Une vid&eacute;o de Pamplemousse sur Youtube</strong></p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="347" src="http://www.youtube.com/embed/l60UdBiLIWM" width="624"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-08-06T01:42:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/pamplemousse-un-cocktail-de-musique-colore-doux-et-petillant-581-1002699</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Frédéric Recrosio est un grand romantique nostalgique]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/frederic-recrosio-est-un-grand-romantique-nostalgique-581-1000181]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Le Valaisan se cache derrière des pirouettes pour ne pas trop se dévoiler.</strong></p><p><p>Avec Fr&eacute;d&eacute;ric Recrosio, on ne sait jamais s&#39;il parle s&eacute;rieusement ou s&#39;il d&eacute;conne, comme il le fait sur sc&egrave;ne. Le com&eacute;dien et humoriste de Sion s&#39;est construit un univers bien &agrave; lui.</p>
<p>Quand on lui demande pourquoi il s&#39;est dirig&eacute; vers le th&eacute;&acirc;tre, il r&eacute;pond par une pirouette:</p>
<p><i>&quot;L&#39;id&eacute;e d&#39;avoir un faux travail. J&#39;ai pass&eacute; mon adolescence &agrave; maudire mon r&eacute;veille-matin, qui me faisait commencer la journ&eacute;e par une humiliation. Rien de pire: c&#39;est strident, &ccedil;a t&#39;extirpe de tes r&ecirc;ves, &ccedil;a te rappelle que t&#39;es un esclave. Bien s&ucirc;r, aujourd&#39;hui je r&eacute;alise que j&#39;ai &eacute;chapp&eacute; &agrave; rien du tout. En fait, je suis subordonn&eacute; autrement, mais subordonn&eacute; quand m&ecirc;me. Alors autant que ce soit dans un m&eacute;tier o&ugrave; &ccedil;a rigole.</i> &quot;</p>
<p>Dans le monde de Recrosio, &ccedil;a rigole souvent. A ses d&eacute;buts, il y a quinze ans, avec Fr&eacute;d&eacute;ric Mudry, il d&eacute;connait sur sc&egrave;ne sous l&#39;&eacute;tiquette Los Dos.</p>
<p><i>&quot;J&#39;y repense souvent, avec nostalgie, parce que c&#39;est fini d&#39;avoir tout devant.&quot; </i> De Los Dos, il conserve aussi une anecdote, qui correspond &agrave; son premier souvenir de sc&egrave;ne: <i>&quot;Je me souviens essentiellement d&#39;un truc: avant de monter sur sc&egrave;ne, on jappait. Et &quot;japper&quot;, c&#39;est le verbe qu&#39;on utilise pour les chiens quand il y a une baballe. Franchement, je connais peu de gens qui font &ccedil;a avant d&#39;aller au travail.&quot; </i></p>
<p>Aujourd&#39;hui, Fr&eacute;d&eacute;ric Recrosio a bien assis sa position, se d&eacute;marquant de la production humoristique moyenne: avec ses deux spectacles en solo, il s&#39;est produit dans les th&eacute;&acirc;tres parisiens, puis il s&#39;est lanc&eacute; dans la chanson l&#39;automne dernier. Varier les styles, est-ce pour ne pas se sentir prisonnier du registre humoristique?</p>
<p><i>&quot;De toute fa&ccedil;on, ce que j&#39;aime, c&#39;est le steak apr&egrave;s. Et si, avant, il y a du travail bien fait et des gens qui m&#39;aident &agrave; me sentir moins nase, alors je veux bien &eacute;tudier toutes propositions, autant dans le registre dramatique que dans le domaine des remont&eacute;es m&eacute;caniques.&quot;</i> Toujours cette mani&egrave;re d&eacute;tach&eacute;e de r&eacute;pondre, comme pour conserver une distance.</p>
<p>La quarantaine approchant &agrave; petits pas, Fred n&#39;est pas d&eacute;cid&eacute; pour autant &agrave; devenir vieux dans sa t&ecirc;te: <i>&quot;Avancer dans l&#39;&acirc;ge, c&#39;est avant tout s&#39;&eacute;loigner de l&#39;enfance. </i></p>
<p><i>Et quoi de plus d&eacute;gueulasse? Contre &ccedil;a, il faut r&eacute;sister en restant tr&egrave;s libre et tr&egrave;s con. Je suis un sp&eacute;cialiste.&quot; </i> Le com&eacute;dien se trouve-t-il &agrave; la place qu&#39;il r&ecirc;vait d&#39;occuper lorsqu&#39;il suivait des cours &agrave; l&#39;&eacute;cole de th&eacute;&acirc;tre de Martigny?</p>
<p><i>&quot;J&#39;ai r&ecirc;v&eacute;, enfant. Il s&#39;agissait d&#39;aventures extraordinaires o&ugrave; il &eacute;tait question de tuer des dragons &agrave; l&#39;&eacute;p&eacute;e, de trouver un tr&eacute;sor au fond d&#39;une grotte toute bleue, et de finir ses jours dans un ch&acirc;teau avec une princesse aux cheveux d&#39;or et qui fait jamais la gueule. Apr&egrave;s, j&#39;ai eu la vraie vie. Et le r&ecirc;ve n&#39;a plus rien &agrave; voir l&agrave;-dedans.&quot;</i> Recrosio n&#39;a-t-il m&ecirc;me plus un r&ecirc;ve li&eacute; &agrave; son m&eacute;tier? <i> &quot;J&#39;ai pas de r&ecirc;ves artistiques. Je veux ceux de mon enfance. Voler pour de vrai, c&#39;est tout.&quot;</i></p>
<p>Le com&eacute;dien a au moins des projets. <i>&quot;J&#39;&eacute;cris. Un seul en sc&egrave;ne. Un spectacle &agrave; trois. Un film.&quot;</i> Enfin une r&eacute;ponse s&eacute;rieuse? <i>&quot;Sinon, je vais suivre une formation de pizzaiolo&quot;, </i> s&#39;empresse-t-il d&#39;ajouter, histoire de raconter une b&ecirc;tise. Quoique, avec lui, on ne sait jamais.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</strong></p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HOxq" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"><strong> </strong><param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HOxq" /><strong> </strong><param name="allowFullScreen" value="true" /><strong> </strong><a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4147542-frederic-recrosio-03-08-2012.html"><strong> </strong><img alt="Frédéric Recrosio. [Anne Bichsel - RTS]" height="342" src="http://www.rts.ch/2012/07/26/15/44/3670855.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p><strong>Une vid&eacute;o de Fr&eacute;d&eacute;ric Recrosio sur Youtube</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="351" src="http://www.youtube.com/embed/rK-lWMbKCsY" width="624"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-08-03T01:06:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/frederic-recrosio-est-un-grand-romantique-nostalgique-581-1000181</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Pour Charlou Nada, les mots ont déjà leur propre musique]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/news/pour-charlou-nada-les-mots-ont-deja-leur-propre-musique-2500-529058]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>La Neuchâteloise a sorti un deuxième album étonnant de maturité.</strong></p><p><p>Pour les r&eacute;citals classiques, au piano, elle se nomme Charlotte Graber. Quand elle prend sa guitare ou s&#39;assied devant son Fender Rhodes, son piano &eacute;lectrique, elle devient Charlou Nada. Cette jeune fille, n&eacute;e en 1990 au Locle, appara&icirc;t fr&ecirc;le, presque fragile, sur cette terrasse, &agrave; deux pas du Conservatoire de Neuch&acirc;tel. Elle y a effectu&eacute; une partie de ses &eacute;tudes et termine actuellement son Bachelor de musicologie &agrave; l&#39;Universit&eacute; de Gen&egrave;ve. Elle jongle entre ces deux univers, Charlou Nada, mais elle tient &agrave; les diff&eacute;rencier.</p>
<p>Si elle n&#39;appr&eacute;cie pas trop l&#39;ambiance comp&eacute;titive du Conservatoire, la chanson lui permet de souffler. <i>&quot;Dans l&#39;id&eacute;al, j&#39;aimerais marier ces deux mondes. Je ne ressens pas cet esprit dans la musique contemporaine.&quot; </i> Elle pr&eacute;f&egrave;re parler de pop, &quot; <i>il y a beaucoup de choses &agrave; p&ecirc;cher dans cet univers, c&#39;est tr&egrave;s ouvert.&quot; </i> Dans ses r&eacute;f&eacute;rences francophones, elle cite Pauline Croze ou Emilie Simon dont elle salue la polyvalence: <i>&quot;J&#39;aimerais, comme elle, composer des musiques de film&quot;, </i> glisse la Locloise.</p>
<p>Apr&egrave;s un premier quatre titres en 2009, elle a sorti, ce printemps, cinq morceaux sous une jolie jaquette: un arbre sans feuille. Cet album est le fruit des dix jours en r&eacute;sidence en f&eacute;vrier &agrave; la Grange au Locle. &quot; <i>Tout &eacute;tait &eacute;crit avant, mais les musiciens ont amen&eacute; leurs pattes, l&#39;ing&eacute;nieur du son Julien Fehlmann en particulier.&quot;</i> Et le batteur Mathieu Amstutz ainsi que le bassiste Fred Erard ont &eacute;galement pos&eacute; leur touche. <i>&quot;Mon trio est bien &eacute;tabli, on va tourner ensemble.&quot;</i></p>
<p><i>&quot;Cette r&eacute;sidence, c&#39;est mon vrai d&eacute;but. Tous marchaient dans la m&ecirc;me direction. J&#39;ai appris &agrave; me soucier du son, &agrave; g&eacute;rer un projet.&quot;</i> Charlou Nada compose parfois au piano, parfois au Rhodes, achet&eacute; r&eacute;cemment. <i>&quot;Quand j&#39;ai d&eacute;j&agrave; la m&eacute;lodie, il est plus difficile d&#39;y coller des mots, l&#39;inverse est plus facile, les mots ont d&eacute;j&agrave; leur musique.&quot; </i> Ses paroles, elle les d&eacute;finit comme un puzzle: &quot; <i>J&#39;ai des bouts, mais je dois assembler...&quot; </i> Au d&eacute;but, ses textes &eacute;taient tr&egrave;s explicites, sur son deuxi&egrave;me album, ils restent myst&eacute;rieux. <i>&quot;On n&#39;&eacute;crit pas les m&ecirc;mes choses &agrave; 16 ans qu&#39;&agrave; 22.&quot; </i></p>
<p>Pour la jeune fille timide, les d&eacute;buts remontent &agrave; 2007, &agrave; la Plage des Six-Pompes, festival des arts de la rue chaux-de-fonnier. Elle aborde un artiste, <i>&quot;Quelqu&#39;un d&#39;ailleurs, je n&#39;aurais pas os&eacute; sinon.&quot; </i> Quelques mois plus tard, il lui a propos&eacute; de chanter ensemble, &quot; <i>et &ccedil;a s&#39;est bien pass&eacute;.&quot; </i> Depuis, elle compte une soixantaine de concerts. Elle n&#39;exclut pas de chanter, un jour, en anglais. Parmi ceux qu&#39;elle admire, elle nomme Patrick Watson, <i>&quot;ces arrangements sont tr&egrave;s structur&eacute;s. L&#39;album est hyperint&eacute;ressant, il a vraiment le sens de la forme.&quot; </i> L&#39;avenir de Charlou Nada sera dans la musique, <i>&quot;de toute fa&ccedil;on, je ne sais rien faire d&#39;autre...&quot;, </i> sourit-elle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</strong></p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HOPX" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"><strong> </strong><param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HOPX" /><strong> </strong><param name="allowFullScreen" value="true" /><strong> </strong><a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4145415-charlou-nada-02-08-2012.html"><strong> </strong><img alt="Charlou Nada. [mx3.ch/artiste/charlounada]" height="342" src="http://www.rts.ch/2012/07/26/15/42/3778952.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p><strong>Une vid&eacute;o de Charlou Nada sur Youtube:</strong></p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="347" src="http://www.youtube.com/embed/Wvqlo0xDqq4" width="624"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-08-02T01:27:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/news/pour-charlou-nada-les-mots-ont-deja-leur-propre-musique-2500-529058</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Mosquito veut confirmer son statut de star locale]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/mosquito-veut-confirmer-son-statut-de-star-locale-581-527165]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>L'artiste genevois prépare son deuxième album pour début 2013.</strong></p><p><p><strong>Mosquito au Pal&eacute;o 2011. SP</strong></p>
<p><i>&quot;Mon r&ecirc;ve?&quot; Mosquito sourit. &quot;Faire un carton, devenir une grande star, &ecirc;tre blind&eacute; de tunes! Non, je rigole... Faire trois enfants &agrave; ma princesse, avoir une petite maison... Devenir une star locale, ce serait d&eacute;j&agrave; bien.&quot; </i></p>
<p><i>L&#39;an dernier, C&eacute;dric, alias Mosquito, a balad&eacute; son &quot;reggae m&eacute;lancoustique&quot; dans les festivals les plus int&eacute;ressants de Suisse romande: notamment le Pal&eacute;o, les Traverses musicales et le festival Voix de f&ecirc;te de Gen&egrave;ve. Dans le m&ecirc;me temps, son premier album &quot;Mati&egrave;res premi&egrave;res&quot; est rep&eacute;r&eacute; par &quot;Option Musique&quot;. Son titre &quot;La p&#39;tite dame du quartier&quot; est diffus&eacute; r&eacute;guli&egrave;rement sur la station romande, et la chanson &quot;B&ecirc;tes et m&eacute;chants&quot; passe de temps &agrave; autre sur Couleur3 et La Premi&egrave;re. </i></p>
<p><i>Pourtant, l&#39;automne dernier, l&#39;artiste &eacute;tait pr&ecirc;t &agrave; baisser les bras. Apr&egrave;s un emballement autour de son projet, il a fallu se remettre &agrave; la paperasse pour la recherche de salles, les subventions. &quot;Je travaille &agrave; 50% au CICR, je suis logisticien. Les 50 autres pour cent, je les consacre &agrave; la musique. Le 85% de ce temps ce temps-l&agrave; par contre, je ne le passe pas &agrave; r&eacute;p&eacute;ter avec mes musiciens, mais &agrave; faire des papiers. Et au final, je gagne des clopinettes&quot; , confie le jeune homme un brin agac&eacute;. &quot;A la Croix-Rouge, je suis pay&eacute; grassement pour faire ce m&ecirc;me boulot. A un moment, j&#39;&eacute;tais pr&ecirc;t &agrave; tout balancer.&quot; </i></p>
<p><i>Mais la passion qui l&#39;anime depuis l&#39;adolescence - &agrave; quinze ans, C&eacute;dric composait ses premi&egrave;res chansons - ne l&#39;a pas quitt&eacute;. Inspir&eacute;s par Renaud avant tout autre, Mosquito a d&eacute;cid&eacute; de revoir son projet pour lui donner plus de souplesse et multiplier les chances d&#39;&ecirc;tre programm&eacute; dans les petites salles. &quot;J&#39;aime quand il y a sept, huit, neuf musiciens sur sc&egrave;ne et que &ccedil;a groove. Mais cette formule convient pour les festivals et les open air quasi exclusivement. J&#39;ai donc mis en place une structure plus l&eacute;g&egrave;re compos&eacute;e de quatre musiciens seulement, afin de pouvoir me produire dans d&#39;autres lieux.&quot; Comme il &eacute;crit ses chansons, Mosquito raconte les contours de sa carri&egrave;re: avec simplicit&eacute;, sans mani&egrave;res. Et en posant en tout temps un regard critique. &quot;On dit de moi que je suis un chanteur engag&eacute;. Mais je ne me sens pas particuli&egrave;rement de gauche.&quot; C&eacute;dric observe la vie quotidienne: il la d&eacute;crit sans complaisance. </i></p>
<p>&quot;La p&#39;tite dame du quartier&quot;, chanson aujourd&#39;hui chant&eacute;e dans les classes genevoises, prend naissance dans une histoire qu&#39;il a lui-m&ecirc;me v&eacute;cu. A la caisse d&#39;un supermarch&eacute; un matin, alors qu&#39;il &eacute;tait press&eacute;, une petite dame retenait la vendeuse en lui racontant sa vie. Quand elle eut enfin termin&eacute;, alors qu&#39;il tr&eacute;pignait, elle lui lan&ccedil;a un &quot;Mais quel beau sourire!&quot; Il se sentit un peu con peut-&ecirc;tre d&#39;&ecirc;tre si press&eacute;. Il se dit qu&#39;elle avait raison, cette grand-m&egrave;re. Qu&#39;il fallait prendre le temps. I l en a fait une chanson avec du sens. &quot;Si &ecirc;tre engag&eacute;, c&#39;est r&eacute;fl&eacute;chir, alors peut-&ecirc;tre... Mais je n&#39;aime pas les &eacute;tiquettes. Pour ma musique non plus. J&#39;aime avoir la libert&eacute; de la nuance et ne pas m&#39;enfermer dans le reggae, par exemple.&quot; Le jeune homme, la trentaine, trouve plus enrichissant et honn&ecirc;te de s&#39;inspirer d&#39;autres cultures, plut&ocirc;t que de s&#39;en revendiquer.&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</strong></p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HNFw" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"> <param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HNFw" /> <param name="allowFullScreen" value="true" /> <a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4140976-mosquito-31-07-2012.html"> <img -="" .="" alexandre="" alt="Mosquito en direct dans " chatton="" height="342" src="http://www.rts.ch/2012/07/26/15/20/3284230.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="347" src="http://www.youtube.com/embed/qKTxLXapTds" width="624"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-30T23:28:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/mosquito-veut-confirmer-son-statut-de-star-locale-581-527165</guid>
				<enclosure url="http://www.arcinfo.ch/multimedia/images/img_traitees/2012/07/data_art_985494_zoom945.jpg" length="0" type="image/jpeg" />
			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[La chanson française se la joue tout terrain avec Kifkif]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/la-chanson-francaise-se-la-joue-tout-terrain-avec-kifkif-581-526182]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Les Lausannois prennent plaisir à voyager entre les univers musicaux</strong></p><p><p>Des m&eacute;moires d&#39;une t&ecirc;te d&#39;&eacute;lan aux paroles grivoises &eacute;crites sur un bord de table en passant par les frasques d&#39;un moustique, Kifkif touche &agrave; tout. La formation lausannoise classe d&#39;ailleurs elle-m&ecirc;me ses productions dans la cat&eacute;gorie <i>&quot;chanson fran&ccedil;aise tout terrain&quot;</i> . Au rayon influences, cela d&eacute;bouche sur un authentique compromis helv&eacute;tique.</p>
<p><i>&quot;Pascal </i> (guitare, ukul&eacute;l&eacute;, basse et chant) <i>, c&#39;est rock pur et dur, anglais de pr&eacute;f&eacute;rence. Led Zeppelin, Pink Floyd&quot;</i> , glisse Timoth&eacute;e Haller l&#39;un des trois membres fondateurs du groupe. <i>&quot;David </i> (guitare, ukul&eacute;l&eacute;, piano et chant) <i>, c&#39;est le vari&eacute;tiste 90&#39;s. Des influences difficiles &agrave; d&eacute;finir. Goldman, KS&#39;Choice....&quot;</i> Quant &agrave; Timoth&eacute;e (piano, guitare et chant) c&#39;est la touche chanson &agrave; textes... Brassens, Brel et plus largement les classiques des ann&eacute;es 1950 &agrave; 1980, dixit le musicien. <i>&quot;J&#39;ai grandi avec Pierre Perret. Mes parents &eacute;taient tr&egrave;s orient&eacute;s musique francophone.&quot;</i></p>
<p>L&#39;aventure Kifkif d&eacute;bute en 2004 avec la rencontre de Timoth&eacute;e Haller, Pascal Parrone et David Tschopp. Trois musiciens qui participent aux Ateliers du Funambule &agrave; Nyon. <i>&quot;On avait la m&ecirc;me id&eacute;e, la m&ecirc;me vision du groupe</i> &quot;, explique Timoth&eacute;e Haller. <i>&quot;Faire de la chanson qui ne se prend pas la t&ecirc;te.&quot; </i></p>
<p><i>&quot;Une id&eacute;e de fin de soir&eacute;e&quot;</i> qui accouche d&#39;un concept qui, sept ans plus tard, se porte bien. <i>&quot;Tout est all&eacute; tr&egrave;s vite au d&eacute;part&quot;</i> , d&eacute;taille Timoth&eacute;e Haller. <i>&quot;On a un peu cr&eacute;&eacute; tout &ccedil;a &agrave; l&#39;arrache.&quot; </i> Si le batteur est vite trouv&eacute;, cela coince un poil plus pour le bassiste. <i>&quot;Il nous faudra une ann&eacute;e et demie pour trouver St&eacute;phane</i> (r&eacute;d: Poissonnier) <i>.&quot;</i> Le groupe ne sera au complet que six mois, le premier batteur s&#39;envolant vers d&#39;autres cieux. Rapha&euml;l Chamorel le remplacera finalement en 2007.</p>
<p>En quelques ann&eacute;es, la formation lausannoise se constitue un r&eacute;pertoire d&#39;une quarantaine de titres originaux. Si Kifkif avait d&eacute;j&agrave; enregistr&eacute; plusieurs titres auparavant, &quot;La vie &agrave; contresens&quot;, sorti en septembre de l&#39;ann&eacute;e derni&egrave;re, est bien le premier album du groupe. Douze morceaux mix&eacute;s et masteris&eacute;s par Beno&icirc;t Corboz au Studio du Flon &agrave; Lausanne.</p>
<p>En dehors de &quot;M&eacute;lanie&quot;, &eacute;crit sur un coin de table par les trois fondateurs du groupe, les titres de Kifkif se forgent dans le creuset de chacune des individualit&eacute;s. <i>&quot;On arrive avec un texte, une musique ou les deux&quot;</i> , note Timoth&eacute;e Haller. <i> &quot;On s&#39;entend ensuite sur les arrangements si les morceaux collent au projet commun.&quot; </i></p>
<p>Sur sc&egrave;ne, le groupe tient &agrave; pr&eacute;senter trois voix, trois <i>&quot;frontmen&quot;</i> , souligne Timoth&eacute;e Haller. <i>&quot;Il y a une vraie volont&eacute; de mettre cette diversit&eacute; en avant&quot;.</i></p>
<p>Une diversit&eacute; qui est &agrave; n&#39;en pas douter la marque de fabrique de Kifkif. On la retrouve d&#39;ailleurs dans les collaborations de &quot;jeunesse&quot; du groupe au th&eacute;&acirc;tre de Colombe, &agrave; Chailly. <i>&quot;On y donnait un concert par mois&quot;</i> , glisse Timoth&eacute;e Haller. <i>&quot;On y a, entre autres, travaill&eacute; avec la chanteuse genevoise Sand mais aussi avec Laurianne F&eacute;lix ou encore Pascal Rinaldi. On aime jouer avec les autres. On s&#39;est d&#39;ailleurs rendu compte que cela se faisait avec facilit&eacute;.&quot; </i> De quoi confirmer, si besoin, que KifKif &agrave; tout du groupe tout terrain.</p>
<p><strong>Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</strong></p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HMbs" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"> <param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HMbs" /> <param name="allowFullScreen" value="true" /> <a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4138492-kif-kif-30-07-2012.html"> <img alt="Le groupe Kifkif. [kifkif-musique.ch]" height="342" src="http://www.rts.ch/2011/12/22/14/35/3234144.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-30T01:30:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/la-chanson-francaise-se-la-joue-tout-terrain-avec-kifkif-581-526182</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Aliose ou le mariage artistique d'un géant et d'une fée]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/aliose-ou-le-mariage-artistique-d-un-geant-et-d-une-fee-581-523435]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Fraîcheur, enthousiasme, sensibilité, richesse musicale: la recette du joli duo Aliose.</strong></p><p><p>Aliose, c&#39;est la combinaison &eacute;trange, l&#39;alchimie subtile qui a transmut&eacute; l&#39;or d&#39;un projet personnel en l&#39;alliage noble d&#39;un duo complice. Aliz&eacute; Oswald et Xavier Michel ont rod&eacute; leur mariage artistique aux tr&eacute;teaux nyonnais du Th&eacute;&acirc;tre du Funambule et su&eacute; l&#39;art d&#39;&eacute;crire aux ateliers de Claude Lemesle, le parolier qui a pr&ecirc;t&eacute; sa plume et son talent au gotha de la chanson.</p>
<p>Dans les coulisses du petit conservatoire nyonnais d&#39;Eliane Dambre, ils se sont sentis avant de se trouver. Ils ont appris &agrave; s&#39;apprivoiser et fini par concr&eacute;tiser dans leur travail partag&eacute; cette sensibilit&eacute; qui les poussait l&#39;un vers l&#39;autre.</p>
<p>Elle &eacute;tait &quot;f <i>ascin&eacute;e par ses qualit&eacute;s de musicien&quot;</i> et lui, emball&eacute; par sa voix, &quot; <i>r&ecirc;vait de lui &eacute;crire un disque</i> &quot;.</p>
<p>Elle, c&#39;est un genre de f&eacute;e Clochette au regard velout&eacute; et profond. Une voix de cristal qui berce les tympans, perce le coeur et fait chavirer l&#39;&acirc;me. Captivant, comme surgi des profondeurs musicales, son chant a la beaut&eacute; de trilles enfantines et exerce la fascination de celui des sir&egrave;nes.</p>
<p>Lui, c&#39;est le contre-chant grave et puissant jailli d&#39;une montagne de sensibilit&eacute;. Une force en retenue, une expression prometteuse que l&#39;on esp&egrave;re entendre un jour &agrave; pleine puissance.</p>
<p>En attendant, c&#39;est le sherpa solide qui arrange le chemin instrumental pour que le duo d&eacute;roule son r&eacute;pertoire. &quot; <i>Aliose c&#39;&eacute;tait plut&ocirc;t mon projet &agrave; moi et puis on est devenu un duo d&#39;harmonies vocales</i> &quot;, souligne une Aliz&eacute; remplie d&#39;admiration pour son &quot;g&eacute;ant&quot; qu&#39;il lui arrive parfois de trouver un peu trop discret. Pour qu&#39;ils fassent la paire mais aussi pour que ce 1+1 soit sup&eacute;rieur &agrave; 2, Xavier et Aliz&eacute; ont pris des tangentes bien diff&eacute;rentes avant de cheminer en parall&egrave;le ou plut&ocirc;t de concert.</p>
<p>Elle a fait ses premiers pas en ballon &agrave; l&#39;&eacute;cole de cirque de l&#39;Elastique citrique &agrave; Nyon puis cultiv&eacute; son art de s&#39;exposer avec le jeu th&eacute;&acirc;tral. Lui est tomb&eacute; dans le jeu musical tout petit. Il a frapp&eacute; la batterie, titill&eacute; le violoncelle et noirci des pages et des pages d&#39;&eacute;criture.</p>
<p>Ils exercent ce m&eacute;tier dans le bonheur &quot; <i>d&#39;une grosse surprise</i> &quot; et ont align&eacute; concerts et autres prestations sc&eacute;niques &quot; <i>sans vraiment chercher une date</i> &quot;. Mais la fra&icirc;cheur ne dure qu&#39;un temps. Depuis la sortie en mars de leur disque &quot;Le vent a tourn&eacute;&quot;, &quot; <i>on s&#39;est entour&eacute;</i> &quot;, souligne Aliz&eacute;. Un arrangeur r&eacute;alisateur et un batteur, celui de Thierry Romanens renforcent d&eacute;sormais le duo sur sc&egrave;ne car l&#39;heure est venue de consolider les succ&egrave;s initiaux.</p>
<p>Retrouvez Aliose sur sc&egrave;ne le 4 ao&ucirc;t &agrave; Montreux, dans le cadre du Solar Tour, et le 9 ao&ucirc;t au th&eacute;&acirc;tre de verdure de Montbenon, &agrave; Lausanne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</strong></p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HLRm" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"><strong> </strong><param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HLRm" /><strong> </strong><param name="allowFullScreen" value="true" /><strong> </strong><a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4134022-aliose-27-07-2012.html"><strong> </strong><img alt="Le groupe Aliose. [Fabienne Muller - RTS]" height="342" src="http://www.rts.ch/2012/03/16/07/58/3858864.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p><strong>Une vid&eacute;o d&#39;Aliose sur Youtube:</strong></p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="347" src="http://www.youtube.com/embed/89bx-i1_Yfw" width="624"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-27T01:09:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/aliose-ou-le-mariage-artistique-d-un-geant-et-d-une-fee-581-523435</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Catillon, un air de quotidien empreint de sincérité]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/catillon-un-air-de-quotidien-empreint-de-sincerite-581-522323]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Les Gruyériens du groupe Catillon se glissent entre les mailles de nos vies ordinaires.</strong></p><p><p>&quot;Avant on parlait de rock, de classique. Des cat&eacute;gories claires, simples. Maintenant, on invente des pop folk rock &agrave; tendances anglaise, am&eacute;ricaine, etc.&quot; S&eacute;bastien Sottas, alias Titi Sottas n&#39;aime pas vraiment les &eacute;tiquettes. C&#39;est d&#39;ailleurs du bout des l&egrave;vres qu&#39;il accepte de classer Catillon, son groupe, au rayon chanson fran&ccedil;aise folk rock. &quot;Je pr&eacute;f&egrave;re parler de passion, d&#39;&eacute;motion, de sinc&eacute;rit&eacute;.&quot;</p>
<p>De sinc&eacute;rit&eacute;, le Gruy&eacute;rien n&#39;en manque pas. Sur le morceau &quot;Etoile du nord&quot;, il &eacute;voque par m&eacute;taphore interpos&eacute;e la perte de son enfant. &quot;Au lieu de me payer un psy, je me suis pay&eacute; une guitare&quot; , glisse-t-il. &quot;La musique a &eacute;t&eacute; un moyen de sortir certaines choses qui &eacute;taient en moi.&quot;</p>
<p>N&eacute; de l&#39;association de deux amis, Christophe Grandjean et Titi Sottas, le groupe Catillon s&#39;est doucement mis en place en 2010. &quot;Avec mon premier groupe, on avait tr&egrave;s vite vers&eacute; dans le festif&quot; , note Titi Sottas. &quot; J&#39;avais besoin d&#39;autres choses. Envie de pouvoir aborder des sujets plus vari&eacute;s. Il me fallait plus de fond.&quot;</p>
<p>Mais pas question de renier le c&ocirc;t&eacute; festif pour autant. &quot;Avec Catillon, on conserve une empreinte festive forte sur des morceaux parfois lourds comme &quot;Etoile du nord&quot; par exemple.&quot; Le titre est d&#39;ailleurs le premier &agrave; &ecirc;tre diffus&eacute; en radio. &quot;On avait pr&eacute;par&eacute; un quatre titres pour nous faire conna&icirc;tre du monde professionnel&quot; , explique Titi Sottas. Tr&egrave;s vite, la diffusion des morceaux d&eacute;passe pourtant le cercle professionnel.</p>
<p>Aux deux membres fondateurs que sont Titi Sottas (lead vocal et guitare) et Christophe Grandjean (guitare et backing vocal) s&#39;ajoutent trois autres larrons: Andr&eacute; Schibler alias D&eacute;d&eacute; (claviers, guitare, backing vocal), Gr&eacute;goire Gurtner (basse, backing vocal) et Fran&ccedil;ois Rigolet alias Rigo (batterie et percussions). &quot;Chaque nouveau membre est venu avec son univers musical&quot; , raconte Titi Sottas. &quot;Cela va de Saez &agrave; Maxime Le Forestier en passant par Thomas Fersen ou Goldman. Christophe est tr&egrave;s Goldman, il am&egrave;ne des arrangements tr&egrave;s riches. De mon c&ocirc;t&eacute;, avec des influences comme Saez et Fersen, je d&eacute;nude tout &ccedil;a.&quot; En bout de cha&icirc;ne: le style Catillon.</p>
<p>Les textes du groupe &eacute;voquent le quotidien, &quot;ce que les gens vivent, ce qu&#39;ils me font vivre&quot; , explique Titi Sottas qui forge le squelette des morceaux du groupe. &quot;Notre premier album enregistr&eacute;, on s&#39;interroge maintenant sur la suite. Quelle impulsion donner? Christophe &eacute;crit de la musique de son c&ocirc;t&eacute;. On va essayer, se donner le temps de voir si tout le monde s&#39;y retrouve.&quot;</p>
<p>Moment de choix pour le groupe, le r&eacute;cent vernissage du premier album &quot;Combien de routes&quot; aux Francomanias de Bulle a constitu&eacute; une forme d&#39;aboutissement. &quot;Avoir 2800 personnes devant nous au d&eacute;but du concert c&#39;&eacute;tait bien. D&#39;autant que les gens n&#39;&eacute;taient pas forc&eacute;ment venus pour nous&quot; , se souvient avec plaisir Titi Sottas. &quot;Mais avoir encore 2800 personnes &agrave; la fin du concert c&#39;&eacute;tait... Tous ces bras en l&#39;air sur le dernier morceau...&quot;</p>
<p>&quot;Des gens m&#39;ont dit qu&#39;ils avaient chant&eacute;, dans&eacute;, pleur&eacute; et ri&quot; , reprend le Gruy&eacute;rien. &quot;Tout &ccedil;a en une heure. On ne fait pas la meilleure musique du monde, on a encore beaucoup de choses &agrave; am&eacute;liorer. Mais on se livre et l&#39;on fait tout &ccedil;a avec sinc&eacute;rit&eacute;.&quot; C&#39;est dit.</p>
<p>Catillon sera dans l&#39;&eacute;mission &quot;Mon village a du talent&quot;, le 3 ao&ucirc;t prochain sur RTS un.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</strong></p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HKwU" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"> <param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HKwU" /> <param name="allowFullScreen" value="true" /> <a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4132082-catillon-26-07-2012.html"> <img alt="Catillon. [mx3.ch/artist/catillon]" height="342" src="http://www.rts.ch/2012/05/31/11/03/4032637.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="347" src="http://www.youtube.com/embed/NFCLsRGsFyY" width="624"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-25T23:29:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/catillon-un-air-de-quotidien-empreint-de-sincerite-581-522323</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Une seule "Virgule" et Alice invite dans son pays émerveillé]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/une-seule-virgule-et-alice-invite-dans-son-pays-emerveille-581-521082]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>La jeune Valaisanne Alice emporte ses auditeurs par la fraîcheur de son talent.</strong></p><p><p>De la lumi&egrave;re. Voil&agrave; ce qui &eacute;mane d&#39;Alice, une lumi&egrave;re pure et juv&eacute;nile, n&eacute;e d&#39;un regard innocent et pourtant si affirm&eacute;. Voil&agrave; la force de cette jeune chanteuse qui en un seul disque &quot;Virgule&quot; a r&eacute;ussi &agrave; conqu&eacute;rir le coeur de son public. Une gr&acirc;ce naturelle si peu calcul&eacute;e et si charmante que ses prestations touchent &agrave; l&#39;&eacute;vidence, Alice est n&eacute;e pour la sc&egrave;ne.</p>
<p>Et depuis longtemps. A l&#39;&eacute;cole primaire de Mollens au-dessus de Sierre, Alice chantait dans le choeur des Petits Mandarins. Cours de chants &agrave; 12 ans, la jeune Alice Richtach &quot;ne se r&ecirc;vait pas artiste&quot;, mais baignait gr&acirc;ce &agrave; ses parents dans &quot;les musiques du monde&quot;. Parcours donc somme toute banal, choriste dans diff&eacute;rentes formations, quand lors d&#39;une soir&eacute;e m&eacute;langiste &agrave; Sierre, Alice rencontre Greg. Ne vous m&eacute;prenez pas, ces soir&eacute;es font jouer sur sc&egrave;ne des musiciens qui ne se connaissent pas. Une idylle musicale na&icirc;t: Lui fou de guitare manouche, elle au timbre si particulier, &quot;Tous deux amoureux de Brassens&quot;. Alice sera la &quot;cheffe des textes&quot; qu&#39;elle posera sur les m&eacute;lodies de Greg: &quot;Des moments de la vie que j&#39;ai envie de partager, un voyage, un sujet qui m&#39;a &eacute;nerv&eacute;&quot;, la vie quoi. Alice dit ne pas conna&icirc;tre les affres de la cr&eacute;ation: &quot;Les textes se capturent facilement: Quand les petites phrases se mettent ensemble, cela devient du travail bien s&ucirc;r pour trouver les mots et dire les choses sans vraiment les dire.&quot; Mais la jeune femme adore ce moment, se demande &agrave; la fin &quot;comment tout &ccedil;a a pu se r&eacute;aliser &quot; et parle m&ecirc;me de magie.</p>
<p>Alice conna&icirc;t la joie des matins qui chantent, &quot;de se dire qu&#39;aujourd&#39;hui tout peut arriver&quot;, vibre pour les contacts et de tout ce qui peut-&ecirc;tre partag&eacute;, vivrait bien aussi dans un monde de tous les possibles comme aux temps fleuris o&ugrave; les beatniks souriaient &agrave; la spontan&eacute;it&eacute;. Si la chanteuse r&ecirc;ve de jouer un peu toute sa vie, elle n&#39;a pas envie de faire que &ccedil;a, dit vouloir &quot; jardiner les enfants&quot; qui sont aussi surprenants que la musique, m&ecirc;me si cela ne &quot;marche pas de la m&ecirc;me mani&egrave;re.&quot;</p>
<p>Surprise du succ&egrave;s du groupe, elle n&#39;imaginait pas &quot;toutes les choses auxquelles il fallait penser&quot;. Mais pour elle, cette na&iuml;vet&eacute; a du bon. La jolie blonde se sent suffisamment arm&eacute;e et d&eacute;cid&eacute;e &quot;pour ne pas risquer prendre trop de claques dans la vie.&quot; Alors elle ose foncer &quot;sans forc&eacute;ment r&eacute;fl&eacute;chir au reste&quot;, se d&eacute;crit comme un compas plut&ocirc;t qu&#39;une calculatrice, ose parce que ne se sent pas en danger. D&#39;ailleurs r&eacute;pondre sur ses peurs lui demande r&eacute;flexion: &quot;La perte de l&#39;authenticit&eacute;, ou si tout le monde devenait subitement m&eacute;chant&quot; trouvera-t-elle. Elle dit ne d&eacute;tester personnes, &quot; m&ecirc;me si certains l&#39;&eacute;nervent&quot; et vous regardant de ses yeux dor&eacute;s vous lance &agrave; la fin un &quot;...et je n&#39;aime pas les interviews&quot;. Charmante et d&eacute;sarmant de spontan&eacute;it&eacute; .</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HKPp" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px">
	<p><a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4130057-alice-25-07-2012.html">Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</a></p>
	<p><a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4130057-alice-25-07-2012.html"><img alt="Greg et Alice forment le duo Alice. [Facebook]" height="342" src="http://www.rts.ch/2011/12/09/16/25/3639604.image?w=608&amp;h=342" style="display: block" width="608" /> </a></p>
	</object></p>
<p>&nbsp;</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-24T23:20:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/une-seule-virgule-et-alice-invite-dans-son-pays-emerveille-581-521082</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Sébastien Peiry écrit et chante "la révolte positive"]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/sebastien-peiry-ecrit-et-chante-la-revolte-positive-581-520070]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Sébastien Peiry a tout d'un grand, son univers interpelle et ne laisse pas indifférent.</strong></p><p><p>Un vendredi ens oleill&eacute;, en d&eacute;but d&#39;apr&egrave;s midi, S&eacute;bastien Peiry m&#39;attend accoud&eacute; au bar du caf&eacute; de l&#39;Ancienne Gare, juste &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la gare de Fribourg. Il porte un t-shirt gris. Plut&ocirc;t beau gosse, il a le regard et la voix bien pos&eacute;s.</p>
<p>S&eacute;bastien Peiry est avant tout un chanteur de rock fran&ccedil;ais, auteur-compositeur, mais aussi un papa, un mari, un ami. Il vient de publier son premier album compos&eacute; de dix chansons: &quot;Sisyphe&quot;. Sa r&eacute;f&eacute;rence principale: c&#39;est Alain Bashung avec un peu de Da Silva et pourquoi pas un soup&ccedil;on de Brigitte Fontaine. Son d&eacute;clic: il remarque qu&#39;il a une voix qui porte bien et qui pla&icirc;t.</p>
<p>Son apprentissage &agrave; la gare de Moudon lui laisse du temps. Il s&#39;ennuie le soir et d&eacute;cide d&#39;acheter sa premi&egrave;re guitare, fait quelques reprises dans les bars de Fribourg et se construit son propre univers. L&#39;envie d&#39;&eacute;crire, de composer vient tout naturellement. La musique devient sa v&eacute;ritable passion. Puis il passe un an et demi &agrave; l&#39;Universit&eacute; de Lausanne et se dirige vers des &eacute;tudes de lettres, aborde la philosophie.</p>
<p>Il y d&eacute;couvre Camus qui devient sa plus grande r&eacute;f&eacute;rence. &quot;L&#39;homme r&eacute;volt&eacute;&quot;, il le porte en permanence sur lui, un peu comme sa bible. Camus le motive &agrave; &eacute;crire. Il y puise la grande partie de son inspiration. Ce qui lui pla&icirc;t, c&#39;est sa <i>&quot;r&eacute;volte positive&quot;.</i> Un des titres l&#39;illustre: &quot;Zarathoustra&quot; fait r&eacute;f&eacute;rence &agrave; Nietzsche, grand philosophe de la r&eacute;volte, <i>&quot;oser prendre des risques dans un monde cloisonn&eacute; par la s&eacute;curit&eacute;, oser se d&eacute;truire pour mieux rena&icirc;tre, marcher comme un funambule&quot;</i> . Sur &quot;Supplique&quot;, l&#39;histoire d&#39;un enfant qui se fait abuser par un pr&ecirc;tre, il s&#39;impose l&#39;&eacute;criture en alexandrins, il voulait une histoire qui rime, un peu &agrave; la Brassens. Par exemple sur &quot;Je t&#39;aime acide&quot;: <i> &quot;C&#39;&eacute;tait presque de l&#39;&eacute;criture automatique, tout &agrave; coup je remarque qu&#39;il y a des mots qui se suivent et qui vont tr&egrave;s bien ensemble, cela a une coh&eacute;rence avec le tout.&quot;</i></p>
<p>Sur &quot;La belle &eacute;vasion&quot;, il se laisse aller, il avait envie que cela soit d&eacute;structur&eacute;, il inverse les mots, et la vision de l&#39;ensemble s&#39;accorde. Certaines chansons lui viennent d&#39;une fa&ccedil;on inn&eacute;e, un fait dans l&#39;actualit&eacute; peut l&#39;interpeller, une phrase d&eacute;pos&eacute;e sur un comptoir ou un mot au d&eacute;tour d&#39;une lecture.</p>
<p>Il se consid&egrave;re comme un chansonnier et s&#39;entoure de musiciens accomplis qui am&egrave;nent leur touche. Lui serait le metteur en sc&egrave;ne de la r&eacute;alisation finale. <i>&quot;Au fur et &agrave; mesure des concerts, l&#39;oeuvre change et &eacute;volue tout en gardant son axe principal&quot;</i> , dit-il.</p>
<p><i>&quot;Les m&eacute;dias, les radios sont une aide pr&eacute;cieuse pour se faire conna&icirc;tre.&quot;</i> L&#39;origine de ce cheminement, il l&#39;explique par sa condition familiale, son pass&eacute;, <i>&quot;le nom Peiry peut &ecirc;tre le nom d&#39;un artiste qui propose de belles choses&quot;</i> . Il lui arrive de faire des concerts dans les prisons, c&#39;est une volont&eacute; de sa part, dans la m&ecirc;me d&eacute;marche que Johnny Cash: <i>&quot;Ce sont les seules personnes qui ne peuvent pas venir voir mes concerts.&quot;</i></p>
<p>Le monde selon S&eacute;bastien Peiry, c&#39;est un monde o&ugrave; tout le monde est bien vivant, <i>&quot;profiter de l&#39;instant pr&eacute;sent, un concert, une parole, un mot, tout peut vous changer&quot;.</i></p>
<p>Retrouvez S&eacute;bastien Peiry sur sc&egrave;ne le 27 juillet &agrave; Estavayer-le-Lac, dans le cadre de l&#39;Estivale Open Air 2012</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="347" src="http://www.youtube.com/embed/5Q0G4q3pZms" width="624"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-24T00:54:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/sebastien-peiry-ecrit-et-chante-la-revolte-positive-581-520070</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Onésia Rithner, l'art d'avancer sans jamais rien forcer]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/onesia-rithner-l-art-d-avancer-sans-jamais-rien-forcer-581-518879]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>La Montheysanne Onésia Rithner allie talent et fraîcheur et garde la tête sur les épaules.</strong></p><p><p><i>&quot;Si tu es bien dans ta peau et content de ta vie, le succ&egrave;s c&#39;est la cerise sur le g&acirc;teau...&quot;</i> Lorsqu&#39;on se penche sur le joli parcours de la chanteuse montheysanne On&eacute;sia Rithner, le sentiment qui se d&eacute;gage est celui d&#39;une grande fluidit&eacute;. A 25 ans, elle est d&eacute;j&agrave; titulaire d&#39;un bachelor d&#39;ing&eacute;nieur du son obtenu &agrave; Londres, a sorti il y a un peu plus d&#39;une ann&eacute;e un premier album tr&egrave;s remarqu&eacute; (&quot;D&#39;accords&quot;), a s&eacute;duit les programmateurs radio et se produit avec une belle r&eacute;gularit&eacute; sur les sc&egrave;nes suisses.</p>
<p>Mais m&ecirc;me si elle semble depuis ses d&eacute;buts port&eacute;e par les courants ascendants, On&eacute;sia ne se laisse pas griser. <i> &quot;Je ne veux pas d&eacute;pendre totalement de la musique. En vivre est extr&ecirc;mement difficile. J&#39;aimerais avoir d&#39;autres cordes &agrave; mon arc...&quot;</i> C&#39;est ainsi qu&#39;elle a repris cette ann&eacute;e des &eacute;tudes de lettres. <i>&quot;Je voulais voir s&#39;il &eacute;tait possible pour moi de concilier la musique et les &eacute;tudes. &Ccedil;a s&#39;est bien pass&eacute; jusqu&#39;ici, je suis contente.&quot;</i></p>
<p>C&#39;est que malgr&eacute; son jeune &acirc;ge, On&eacute;sia Rithner a d&eacute;j&agrave; une longue exp&eacute;rience du monde de la musique et de ses m&eacute;andres. Elle sait que les sir&egrave;nes du m&eacute;tier sont s&eacute;ductrices, et qu&#39;elles peuvent facilement vous laisser &eacute;chou&eacute; sur la berge du r&ecirc;ve. <i>&quot;A 16 ans, j&#39;ai sign&eacute; un contrat avec Universal. Je devais partir au Canada pour collaborer avec Rick Allison (musicien, arrangeur et producteur &agrave; succ&egrave;s). Mais au dernier moment, &ccedil;a ne s&#39;est pas fait&quot;,</i> raconte-t-elle. <i>&quot;Du coup, je suis rest&eacute;e sur une voie de garage chez Universal pendant quelques ann&eacute;es.&quot; </i></p>
<p>Depuis cette d&eacute;sillusion assez durement v&eacute;cue &agrave; l&#39;&acirc;ge de tous les possibles, On&eacute;sia pr&eacute;f&egrave;re envisager la musique sereinement, ne pas tirer de plans sur la com&egrave;te. <i>&quot;Toutes ces petites choses qui ne marchent pas, &ccedil;a pourrait &ecirc;tre tr&egrave;s n&eacute;gatif. J&#39;aime mieux garder le positif des exp&eacute;riences.&quot; </i> Comme lorsque le film indien promis &agrave; un beau succ&egrave;s &agrave; Bollywood, pour lequel elle a jou&eacute; son propre r&ocirc;le, voit sa sortie devenir incertaine. <i>&quot;Je me suis bien amus&eacute;e sur le tournage et j&#39;ai fait de belles rencontres&quot;,</i> sourit-elle doucement.</p>
<p>Pour l&#39;heure, la p&eacute;tillante chanteuse savoure le chaleureux accueil re&ccedil;u par ce premier disque &eacute;tonnant de maturit&eacute;, qu&#39;elle a enregistr&eacute;, pens&eacute; et produit elle-m&ecirc;me. <i>&quot;Les r&eacute;actions des gens m&#39;ont fait tr&egrave;s plaisir. J&#39;ai senti ces retours sinc&egrave;res. &Ccedil;a m&#39;a touch&eacute;e.&quot;</i> &quot;D&#39;accords&quot;... Un titre qui parle de longueur d&#39;onde. L&#39;album, lui, par sa fra&icirc;cheur et sa sinc&eacute;rit&eacute; est entr&eacute; en r&eacute;sonance avec nombre d&#39;auditeurs.</p>
<p>Pour autant, On&eacute;sia Rithner n&#39;envisage pas de lui donner un successeur dans l&#39;imm&eacute;diat. <i>&quot;J&#39;ai envie d&#39;essayer autre chose, peut-&ecirc;tre y aller titre par titre, avec &agrave; chaque fois une vid&eacute;o pour agr&eacute;menter la chanson.&quot; </i> Vid&eacute;os qu&#39;elle r&eacute;alisera elle-m&ecirc;me encore une fois. Pour le plaisir intuitif de la d&eacute;couverte, pour dompter un nouveau mat&eacute;riau et exprimer ce qu&#39;elle a en elle. Un talent honn&ecirc;te et pur.</p>
<p>En concert le 27 juillet &agrave; Brigue et le 17 ao&ucirc;t &agrave; Sierre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</strong></p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HJND" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"> <param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HJND" /> <param name="allowFullScreen" value="true" /> <a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4126051-onesia-rithner-23-07-2012.html"> <img alt="Onésia Rithner. [Alexandre Chatton - RTS]" height="342" src="http://www.rts.ch/2011/10/28/00/42/3548405.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="351" src="http://www.youtube.com/embed/4DndKBDaIUY" width="624"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-23T01:32:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/onesia-rithner-l-art-d-avancer-sans-jamais-rien-forcer-581-518879</guid>
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			<item>
			<title><![CDATA[Nicolas Fraissinet, un jeune homme chic et un peu rock]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/nicolas-fraissinet-un-jeune-homme-chic-et-un-peu-rock-581-515145]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Créatif du verbe et de la partition, le Morgien Nicolas Fraissinet a élaboré un univers bien à lui.</strong></p><p><p>Il a des allures de jeune homme chic et les airs d&eacute;licats du gendre que certaines aimeraient avoir pour donner un petit concerto impromptu au salon. Il est ainsi, Nicolas Fraissinet, p&eacute;tri de bonnes mani&egrave;res et d&#39;&eacute;ducation classique.</p>
<p>Il a commenc&eacute; &agrave; pianoter au conservatoire de Morges, puis volontaire et obstin&eacute;, il a d&eacute;roul&eacute; ses gammes d&#39;artiste pour finir par, un jour de printemps 2012, occuper en t&ecirc;te d&#39;affiche la sc&egrave;ne de Beausobre au fil d&#39;un parcours qui lui fait &eacute;cumer les tr&eacute;teaux et chavirer les foules.</p>
<p>Les bases de son univers musical, Nicolas Fraissinet les a trouv&eacute;es chez Scott Joplin, Claude Debussy ou Erik Satie, mais c&#39;est &quot; <i>dans l&#39;univers des musiques de films</i> &quot; qu&#39;il fait germer ce d&eacute;sir fou de devenir un saltimbanque. &quot; <i>C&#39;est une vocation</i> &quot;, confie-t-il. Et, en plus, &quot; <i>J&#39;ai toujours &eacute;prouv&eacute; l&#39;envie de raconter des histoires</i> &quot; poursuit-il. Dans cette perspective, il s&#39;esquissait une ligne qui faisait de la chanson le point de fuite de sa trajectoire en devenir.</p>
<p>Depuis son premier concert en 2004, Nicolas Fraissinet raconte ses histoires en musique. Il a &eacute;labor&eacute; un univers d&#39;une grande richesse instrumentale mise au service de textes dont la noirceur avance masqu&eacute;e sous les effets de sa voix.</p>
<p>Elle se perche, module, susurre, envo&ucirc;te et s&eacute;duit car Nicolas Fraissinet veut lui faire &eacute;pouser &quot; <i>les mouvements de l&#39;&acirc;me humaine</i> &quot;. Artiste complet, il est ce musicien qui se double d&#39;un v&eacute;ritable interpr&egrave;te qui s&#39;investit dans des textes. Il puise son inspiration chez les fabulistes et aime &agrave; mettre en sc&egrave;ne, &agrave; sa fa&ccedil;on, pingouins, papillons, m&eacute;duses et autres bestioles.</p>
<p>Il &eacute;merge de ses cr&eacute;ations, de ces &quot;M&eacute;tamorphoses&quot;, pour reprendre le titre de son dernier album, une vraie personnalit&eacute;. Nicolas Fraissinet se r&eacute;v&egrave;le polymorphe et &eacute;nergique, joyeux et ouvert. Et parfois, sur le rythme d&#39;un arp&egrave;ge ou sur la variation d&#39;une intonation, on pourrait presque se croire pas tr&egrave;s loin de chez Sheller. Mais, il a assez de personnalit&eacute; pour &ecirc;tre surtout lui-m&ecirc;me sans ressembler &agrave; personne. Sous son vernis chic, il sait d&#39;ailleurs &ecirc;tre pop, rock, &eacute;lectrique et &eacute;lectrisant aussi. Et pas seulement parce qu&#39;il appr&eacute;cie David Bowie ou confesse &quot; <i>avoir piqu&eacute; &agrave; Tori Amos sa mani&egrave;re de se tenir au piano</i> &quot;.</p>
<p>En concert le 3 ao&ucirc;t &agrave; Haute-Nendaz.</p>
<p><strong>Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</strong></p>
<p><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px; "><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.rts.ch/v/embed/HI6I" width="222px" height="20px">																						<param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HI6I">																						<param name="allowFullScreen" value="true">																						<a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4121158-nicolas-fraissinet-20-07-2012.html">																							<img src="http://www.rts.ch/2012/07/12/13/11/3326282.image?w=608&h=342" style="display:block" width="608" height="342" alt="Nicolas Fraissinet. [Jérôme Genet - DR]">	        																				</a></object>
</span></p>
<p><strong>Une vid&eacute;o de Nicolas Fraissinet sur Youtube:</strong></p>
<p style="margin: 0px 0px 10px; padding: 0px; border: 0px; font: inherit; vertical-align: baseline; line-height: 16px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; "><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="347" src="http://www.youtube.com/embed/Ev-dkPsc7dQ" width="624"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-20T05:57:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/nicolas-fraissinet-un-jeune-homme-chic-et-un-peu-rock-581-515145</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Pour Junior Tshaka, le reggae est un passeport de gentillesse]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/pour-junior-tshaka-le-reggae-est-un-passeport-de-gentillesse-581-514552]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Le chanteur neuchâtelois Junior Tshaka chante la liberté à Téhéran ou à Alger.</strong></p><p><p>Son nouvel album, Junior Tshaka l&rsquo;a voulu encore plus reggae: &laquo;Mais attention, le reggae moderne, le new roots.&raquo; Avec sa sortie pr&eacute;vue &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e &ndash; sur le m&ecirc;me label que Sinsemilia &agrave; Grenoble &ndash; le musicien esp&egrave;re que la France go&ucirc;tera &agrave; sa galette. Le son sera plus dynamique, plus &eacute;lectrique. &laquo;D&rsquo;habitude, j&rsquo;ai juste quelques id&eacute;es en entrant en studio. L&agrave;, j&rsquo;ai travaill&eacute; plus pr&eacute;cis&eacute;ment&raquo;, raconte Junior Tshaka, Greg Frascotti &agrave; la ville. &laquo;J&rsquo;ai enregistr&eacute; les instruments au pr&eacute;alable. Toute la direction &eacute;tait l&agrave;.&raquo; L&rsquo;enregistrement pr&eacute;c&eacute;dent, &laquo;Il est temps...&raquo;, flirtait avec la pop. L&agrave;, il promet du gros son, de l&rsquo;&eacute;nergie: &laquo;Ce sera un peu moins gentil, mais on reconna&icirc;t ma patte.&raquo;</p>
<p>Le morceau phare devrait &ecirc;tre &laquo;Boost&eacute; par le son&raquo;. &laquo;Dans ce nouvel album, je parle de ce qui me nourrit dans la musique, ce qui me donne la force.&raquo; Pour les textes, il assume toujours un zeste de na&iuml;vet&eacute;, y ajoutant des &eacute;l&eacute;ments plus personnels: Dans &laquo;La pause&raquo;, il chante son besoin de faire une coupure, de prendre du recul. Un morceau curieusement &eacute;crit avant l&rsquo;accident de minibus dont a &eacute;t&eacute; victime le groupe en novembre 2010. &laquo;&Ccedil;a a &eacute;t&eacute; l&rsquo;horreur, comme si une m&eacute;t&eacute;orite nous &eacute;tait tomb&eacute;e dessus.&raquo;</p>
<p>Durant six mois, et le r&eacute;tablissement de tous les musiciens, il a beaucoup r&eacute;fl&eacute;chi, &laquo;fait de l&rsquo;ordre en lui.&raquo; Apr&egrave;s la souffrance, la page est tourn&eacute;e. &laquo;On ne serait pas revenu si tous n&rsquo;avaient pas &eacute;t&eacute; gu&eacute;ris&raquo;, glisse Junior Tshaka. &laquo;On ne choisit pas ce qui nous arrive.&raquo;</p>
<p>Sur les sc&egrave;nes de l&rsquo;&eacute;t&eacute;, il jouera la moiti&eacute; des nouveaux morceaux avec ses fid&egrave;les musiciens auxquels s&rsquo;ajoute un synth&eacute;.</p>
<p>Quand il regarde le chemin parcouru, il peut l&eacute;gitimement &ecirc;tre fier. &laquo;Les conditions de concert sont bonnes et on garde le contact avec les petites salles.&raquo; L&rsquo;un de ses grands bonheurs a &eacute;t&eacute; de jouer dans quatre prisons de Suisse romande en d&eacute;cembre 2011. &laquo;J&rsquo;aimerais bien refaire &ccedil;a. C&rsquo;est incroyable de chanter la libert&eacute; dans ces murs, j&rsquo;ai m&ecirc;me souvent commis le lapsus: &ccedil;a leur permet de s&rsquo;&eacute;vader.&raquo;</p>
<p>Et, pour lui, il y a les voyages que permet la musique. Dans le cadre de la Francophonie, il revient d&rsquo;une mini-tourn&eacute;e en Am&eacute;rique latine: Uruguay, Br&eacute;sil, Equateur et P&eacute;rou. Il a &eacute;galement jou&eacute; &agrave; Alger et, fin mai, &agrave; T&eacute;h&eacute;ran. En Alg&eacute;rie, Junior Tshaka a vu des jeunes filles voil&eacute;es se l&acirc;cher et danser sur ses mots de libert&eacute;. En Iran, les spectateurs n&rsquo;ont pas boug&eacute; durant la premi&egrave;re partie du concert, puis, soudain, la foule s&rsquo;est mise &agrave; remuer. Impressionnant!</p>
<p>&laquo;Pour les organisateurs, la musique peut servir de d&eacute;tonateur. Je symbolise cette libert&eacute;, ils l&rsquo;ont chez eux, dans leur foyer, mais pas en public. Pour moi, &ccedil;a peut inciter un jeune &agrave; prendre une guitare.&raquo; S&rsquo;ils comprennent les textes, c&rsquo;est encore plus fort, mais la musique suffit. &laquo;On a partag&eacute; la sc&egrave;ne avec des groupes de reggae locaux, au P&eacute;rou notamment&raquo;, se souvient Junior Tshaka. &laquo;Finalement, nous sommes tous fans de Bob Marley, fans de reggae. Nous r&eacute;coltons les fruits de ce qu&rsquo;il a fait. Le reggae est un passeport de gentillesse.&raquo;</p>
<p>En concert &agrave; Pf&auml;ffikon (ZH) le 20 juillet et &agrave; Epauvillers (JU) le 31 juillet.</p>
<p><strong>Retrouvez ci-dessous &nbsp;la chronique de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique:</strong></p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HHWX" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"> <param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HHWX" /> <param name="allowFullScreen" value="true" /> <a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4118941-junior-tshaka-19-07-2012.html"> <img alt="Junior Tshaka. [site officiel]" height="342" src="http://www.rts.ch/2011/01/20/11/44/2908363.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une vid&eacute;o de Junior Tshaka sur Youtube:</strong></p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="347" src="http://www.youtube.com/embed/YJyCDv_5AfM" width="624"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-19T06:43:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/pour-junior-tshaka-le-reggae-est-un-passeport-de-gentillesse-581-514552</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[La force de Marc Aymon, "c'est d'être un chien fou"]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/la-force-de-marc-aymon-c-est-d-etre-un-chien-fou-581-513026]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Le chanteur valaisan Marc Aymon transforme ses faiblesses en moteur de ses envies.</strong></p><p><p>Dans son deux pi&egrave;ces et demie de la ville de Sion, comme en attente d&#39;un voyage, les coffres de guitares sont au garde-&agrave;-vous, contenant quelques reliques pr&eacute;cieuses: une Gibson 34, une Collings n&eacute;e au Texas, une guitare R&eacute;sonator d&#39;un luthier parti en Angleterre. <i> &quot;Tiens essaie &ccedil;a, c&#39;est une autoharpe, elle vient de Pennsylvanie, elle est faite main.&quot;</i></p>
<p>Voil&agrave; Marc Aymon au grand coeur, pr&ecirc;t &agrave; offrir, &agrave; donner, tout, comme il le fait depuis d&eacute;j&agrave; quinze ans de sc&egrave;ne. M&ecirc;me s&#39;il entretient avec ses guitares une histoire d&#39;amour qui pourrait viser l&#39;exclusivit&eacute;, <i>&quot;avec ma chouchoute, nous sommes partis traverser les Etats-Unis d&#39;est en ouest, de New York &agrave; San Francisco&quot;. </i></p>
<p>Ce voyage v&eacute;cu l&#39;&eacute;t&eacute; pass&eacute; est &agrave; l&#39;image du musicien. Lui qui dit souvent crever de trouille, a os&eacute;. Partir seul, partir sans ma&icirc;triser l&#39;anglais. Oser. Oser prendre le Greyhound, la ligne qui traverse le Nouveau Continent. Et aller &agrave; la rencontre des gens. Leur parler, leur demander de pouvoir jouer quelques morceaux pour &ecirc;tre h&eacute;berg&eacute;, pour continuer le voyage. Ni du culot, ni une confiance en soi d&eacute;mesur&eacute;e, plut&ocirc;t l&#39;inverse.</p>
<p>Chez Marc, la peur est un moteur qui lui a permis depuis des ann&eacute;es de frapper &agrave; la porte de Jean-Louis Aubert ou du dessinateur Frank Margerin, comme &agrave; Nashville, Tennessee, o&ugrave; il a frapp&eacute; &agrave; celle du directeur d&#39;un des studios les plus c&eacute;l&egrave;bres au monde, l&#39;Ocean Way. Car Marc a une id&eacute;e, y revenir et enregistrer un album avec des cadors qu&#39;il admire. Au mois de septembre sortira son troisi&egrave;me album, enregistr&eacute; &agrave; Nashville. Oser.</p>
<p>Ses disques sont des instantan&eacute;s de lui-m&ecirc;me: <i>&quot;L&#39;astronaute &eacute;tait na&iuml;f, Un amandier en hiver, chuchoteur et intime&quot;</i> explique-t-il <i>&quot;et celui-ci dit ma force, celui d&#39;&ecirc;tre un chien fou. D&#39;oser r&eacute;aliser un r&ecirc;ve m&ecirc;me quand les gens te disent: p... je te connais depuis gamin tu vas te perdre. J&#39;y suis all&eacute; pour me perdre, pour choisir les routes...&quot;</i> Marc a l&#39;instinct de l&#39;autre. Sa nature l&#39;incite &agrave; &ecirc;tre &agrave; l&#39;&eacute;coute des sentiments et toucher l&#39;&acirc;me de son prochain: <i>&quot;J&#39;avais toujours des fruits et des biscuits, si j&#39;avais peur des gens je les distribuais.&quot;</i></p>
<p>De son pass&eacute;, une pudeur: <i>&quot;Petit je me cr&eacute;ais un monde parall&egrave;le, soit dans le sport, soit dans le dessin, quand j&#39;ai d&eacute;couvert la musique, il y a eu comme un d&eacute;clic&quot;. </i> On dira une &eacute;vidence. <i>&quot;J&#39;essaie d&#39;aller plus loin, je cherche &agrave; me prouver que j&#39;ai raison, que j&#39;ai une place&quot;.</i> Si ce voyage ne lui a pas donn&eacute; de r&eacute;ponse, il lui aura permis de se poser beaucoup moins de questions <i>&quot;et d&#39;avoir du plaisir, de pouvoir dire oui ou non aussi, et de me rendre compte que si &ccedil;a a fonctionn&eacute; &ccedil;a veut dire qu&#39;on m&#39;aime vraiment comme je suis. J&#39;ai envie que les gens se disent en me voyant: ce mec ne passe pas entre les gouttes, mais il sourit et il est solaire.&quot;</i> Marc peut &ecirc;tre fier de lui, son courage a transform&eacute; ses faiblesses en force. Celle du chien fou .</p>
<p>Vernissage du nouvel album les 20, 21 et 22 septembre au th&eacute;&acirc;tre de Val&egrave;re &agrave; Sion et le 27 septembre aux Docks &agrave; Lausanne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ecoutez ci-dessous la chronique quotidienne de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique consacr&eacute;e aux nouvelles voix de la chanson romande</strong>:</p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HGus" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"> <param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HGus" /> <param name="allowFullScreen" value="true" /> <a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4116606-marc-aymon-18-07-2012.html"> <img alt="Marc Aymon. [marcaymon.com]" height="342" src="http://www.rts.ch/2011/03/17/14/41/3023054.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une vid&eacute;o de Marc Aymon sur Youtube:</strong></p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="351" src="http://www.youtube.com/embed/90zcHkDvAN8" width="624"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-18T01:18:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/la-force-de-marc-aymon-c-est-d-etre-un-chien-fou-581-513026</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Le Carrousel de Sophie et Léonard prend de la hauteur]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/news/le-carrousel-de-sophie-et-leonard-prend-de-la-hauteur-2500-511691]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Un Jurassien et une Auvergnate forment un duo malin de pop francophone.</strong></p><p><p>Il ne fera pas la rentr&eacute;e scolaire de l&#39;automne 2012. Enseignant &agrave; l&#39;&eacute;cole primaire de Del&eacute;mont, L&eacute;onard Gogniat l&acirc;che son emploi pour faire tourner le Carrousel. Auxiliaire dans le m&ecirc;me coll&egrave;ge, Sophie Burande, la part f&eacute;minine du duo Carrousel, prend la route avec l&#39;homme qu&#39;elle aime et ce projet musical. <i>&quot;Notre r&ecirc;ve, &agrave; terme, serait de partir dans un minibus et vivre de notre musique. Pourquoi pas dans les Balkans?&quot;</i> , se demande L&eacute;onard. Avant de prendre le large, Carrousel d&eacute;fend son deuxi&egrave;me album, &quot;En &eacute;quilibre&quot;, sorti en mars en Suisse et le 18 juin en France.</p>
<p>Autodidactes, le Jurassien et l&#39;Auvergnate se sont rencontr&eacute;s dans la rue et sous le soleil, comme dans un conte de f&eacute;es. L&eacute;onard, en vacances dans le sud de la France, jouait de l&#39;accord&eacute;on dans les rues de Volenne, pr&egrave;s de Marseille. Apr&egrave;s avoir recueilli quelques sous, il paie l&#39;ap&eacute;ro &agrave; ses amis et, soudain, entend le son d&#39;un... accord&eacute;on sur le trottoir d&#39;en face. Il se l&egrave;ve et va voir qui lui fait concurrence. Sophie est l&agrave;! Ils se d&eacute;couvrent multi-instrumentistes, les deux. <i>&quot;Nous avons plein d&#39;&eacute;l&eacute;ments en commun, les m&ecirc;mes r&eacute;f&eacute;rences musicales&quot;, </i> se r&eacute;jouit L&eacute;onard en &eacute;changeant un regard complice avec Sophie.</p>
<p>L&#39;ann&eacute;e suivante, en 2008, ils passent six mois ensemble &agrave; Paris. En 2009, Sophie rejoint L&eacute;onard &agrave; Del&eacute;mont et, depuis, les deux cr&eacute;ent ensemble: textes et musiques. <i>&quot;Nous avions d&#39;abord sorti trois titres. Il y a eu un effet boule de neige, &ccedil;a a pris de l&#39;ampleur par le bouche-&agrave;-oreille, un concert en a amen&eacute; un autre&quot;, </i> se souviennent les deux musiciens. En 2009, na&icirc;t leur premier album, &quot;Tandem&quot;. <i>&quot;On l&#39;a fait comme une carte de visite. Et nous avons &eacute;t&eacute; bien diffus&eacute;s en radio&quot;, </i> sourit L&eacute;onard. Pour ce deuxi&egrave;me enregistrement, &quot;En &eacute;quilibre&quot;, le couple s&#39;est entour&eacute; de beaucoup d&#39;autres musiciens. Et l&agrave; aussi, le single &quot;Sergio Leone&quot; a rapidement trouv&eacute; le chemin des ondes. Pour passer du studio &agrave; la sc&egrave;ne, Sophie et L&eacute;onard se sont install&eacute;s en r&eacute;sidence &agrave; la Case &agrave; chocs de Neuch&acirc;tel o&ugrave; ils ont travaill&eacute; avec Rapha&euml;l Noir. <i>&quot;Nous avions besoin de ce regard ext&eacute;rieur. On ne veut pas th&eacute;&acirc;traliser notre spectacle mais garder une certaine fra&icirc;cheur.&quot;</i> Sophie et L&eacute;onard souhaitent simplement rester eux-m&ecirc;mes. En r&eacute;sidence, ils ont jou&eacute; avec les deux autres musiciens de la tourn&eacute;e. <i>&quot;Sur sc&egrave;ne, on am&egrave;ne plus de nuances. Avant, nous &eacute;tions tout le temps dans l&#39;&eacute;nergie&quot;, </i> note L&eacute;onard.</p>
<p>Dans leur univers, on sent qu&#39;ils aiment d&eacute;couvrir des sons. <i>&quot;Nous partons souvent d&#39;une m&eacute;lodie simple au d&eacute;part qui s&#39;&eacute;toffe au fil du morceau.&quot;</i> Ils se sentent proches du monde de Yann Tiersen, &eacute;coutent volontiers Miossec, Noir D&eacute;sir ou les T&ecirc;tes raides. Leurs chansons parlent du couple, de rapports humains, toujours de mani&egrave;re intemporelle. <i>&quot;Nous ne sommes pas revendicateurs, nous avons une certaine pudeur&quot;,</i> glisse L&eacute;onard. &quot; <i>On ne veut pas donner de le&ccedil;on, juste des couleurs, du plaisir.&quot;</i></p>
<p>En concert le 19 juillet &agrave; Lausanne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ecoutez ci-dessous la chronique quotidienne de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique consacr&eacute;e aux nouvelles voix de la chanson romande:</strong></p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HGBb" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"> <param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HGBb" /> <param name="allowFullScreen" value="true" /> <a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4113799-carrousel-17-07-2012.html"> <img alt="Carrousel à L'hôtel des artistes. [Fabienne Müller - TPG]" height="342" src="http://www.rts.ch/2012/04/05/15/08/3013263.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une vid&eacute;o de Carrousel sur Youtube</strong>:</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/cTNkfTTbZMM" width="560"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-17T00:54:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/news/le-carrousel-de-sophie-et-leonard-prend-de-la-hauteur-2500-511691</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Les Petits Chanteurs à la gueule de bois ont trouvé leur voie]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/news/les-petits-chanteurs-a-la-gueule-de-bois-ont-trouve-leur-voie-2500-511336]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Les Petits Chanteurs à la gueule de bois ne mâchent pas leurs mots.</strong></p><p><p><i>&quot;On ne s&#39;assagit pas, on grandit&quot;,</i> image Rapha&euml;l Pedroli, batteur des Petits Chanteurs &agrave; la gueule de bois (PCGB). Un groupe de quatre musiciens-chanteurs, n&eacute; au Locle, sans leader apparent. <i>&quot;Chacun am&egrave;ne sa pierre &agrave; l&#39;&eacute;difice, nous sommes une machine de guerre...&quot; </i> Derri&egrave;re ses f&ucirc;ts, Rapha&euml;l Pedroli pr&eacute;sente ses comparses: le guitariste et chanteur Yann Froidevaux, Lionel Aebischer (guitare, clarinette, harmonium, charango), &quot; <i>c&#39;est lui qui fignole textes et musiques&quot;.</i> Et le bassiste Fr&eacute;d&eacute;ric Erard, dont la barbe fournie lui vaudrait le surnom de &quot;ZZ Top&quot; ou &quot;top zizi&quot;. Avec la fra&icirc;che cr&ecirc;te iroquoise du batteur, les nouveaux petits chanteurs ont soign&eacute; leur syst&egrave;me pileux.</p>
<p>En boucle, on &eacute;coute &quot;Croque-Mitaine&quot;, leur premier album. En amuse-bouche, &quot;L&#39;ap&eacute;ro&quot; ouvre la galette, les PCGB y font rimer baguette avec braguette. Suit le tube absolu, &quot;Les chats&quot;, qui ne doit pas grand-chose &agrave; la protection des animaux, mais beaucoup &agrave; la finesse de Georges Brassens avec ce refrain: <i>&quot;nous, ce qu&#39;on aime c&#39;est caresser les chats&quot;</i> .</p>
<p>Sans langue de bois, les Petits Chanteurs nous racontent des histoires de bistrots, des r&ecirc;ves inachev&eacute;s ou la vie qui file, avec une jolie touche de po&eacute;sie et de d&eacute;rision. La chanson &quot;Croque-Mitaine&quot;, par exemple, conna&icirc;t un succ&egrave;s incroyable aupr&egrave;s des enfants. Sous forme de berceuse se cache pourtant un conte cruel...</p>
<p>Mais les Petits Chanteurs ne s&#39;endorment pas sur leurs lauriers, ils se sont d&eacute;j&agrave; embarqu&eacute;s dans un nouveau spectacle, &quot;On va pas vers le beau&quot;, mis en sc&egrave;ne par Thierry Romanens avec les lumi&egrave;res d&#39;Antoine Marchon. A d&eacute;guster du 10 au 31 d&eacute;cembre au th&eacute;&acirc;tre ABC de La Chaux-de-Fonds. Les PCGB ont sous-titr&eacute; leur concert &quot;Calendrier de l&#39;Avent des Petits Chanteurs &agrave; la gueule de bois&quot;. Ils y enregistreront &quot;le meilleur&quot; pour un album &agrave; sortir d&eacute;but 2013. L&#39;&eacute;t&eacute; suivant pourrait &ecirc;tre charni&egrave;re: ils aimeraient bien se produire &agrave; Avignon, &agrave; Paris, dans toute la France, quoi!</p>
<p><i>&quot;Nous devenons plus rock, plus &eacute;lectrique. En fait, nous couvrons toutes les palettes. On peut jouer en acoustique ou sur une grande sc&egrave;ne, mais l&#39;id&eacute;al reste le petit th&eacute;&acirc;tre&quot;, </i> pr&eacute;cise Rapha&euml;l Pedroli. <i>&quot;&Ccedil;a se professionnalise, nous sommes tous dans la m&ecirc;me envie.&quot; </i> Et leur r&eacute;pertoire s&#39;est &eacute;toff&eacute;. Au d&eacute;but, ils aimaient bien reprendre le groupe fran&ccedil;ais VRP, <i>&quot;mais on en fait presque plus&quot;. </i> Rapha&euml;l Pedroli conc&egrave;de une p&eacute;pite parfois, en fin de concert: &quot;Ace of Spades&quot; de Mot&ouml;rhead, un &quot;As de pique&quot; donc pour bien d&eacute;lirer. <i>&quot;Le d&eacute;but du morceau sonne comme une vraie traduction, on s&#39;&eacute;loigne ensuite...&quot;</i></p>
<p>On trouve toujours de la joyeuse gaudriole dans le nouveau r&eacute;pertoire, comme cette allusion fine &agrave; Fernand Raynaud sur &quot;Le plombier&quot;. Au-del&agrave; de la grivoiserie, la sensibilit&eacute; &agrave; fleur de peau de &quot;On va pas vers le beau&quot; m&eacute;rite une &eacute;coute attentive. <i>&quot;Je crois que nous sommes tr&egrave;s vite identifiables, m&ecirc;me si nous sommes peut-&ecirc;tre plus subtils maintenant.&quot;</i> La griffe PCGB existe, elle s&#39;ac&egrave;re.</p>
<p>Nyon, Pal&eacute;o Festival, du 17 au 22 juillet</p>
<p><strong>Ecoutez ci-dessous la chronique quotidienne de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique consacr&eacute;e aux nouvelles voix de la chanson romande</strong>:</p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HFYI" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"> <param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HFYI" /> <param name="allowFullScreen" value="true" /> <a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4111362-les-p-apos-tits-chanteurs-16-07-2012.html"> <img alt="Les petits chanteurs à la gueule de bois. [mx3.ch/artist/lespetitschanteursalagueuledebois]" height="342" src="http://www.rts.ch/2012/03/22/13/59/3873998.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p><strong>Une vid&eacute;o des Petits chanteurs &agrave; la gueule de bois sur Youtube:</strong></p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="347" src="http://www.youtube.com/embed/eUSZwSQCcLY" width="624"></iframe></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-16T01:08:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/news/les-petits-chanteurs-a-la-gueule-de-bois-ont-trouve-leur-voie-2500-511336</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Jo Mettraux: "Je fais toujours attention à l'atmosphère de mes chansons"]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.arcinfo.ch/fr/news/jo-mettraux-je-fais-toujours-attention-a-l-atmosphere-de-mes-chansons-2500-509977]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>L'artiste fribourgeois Jo Mettraux revient sur les débuts de sa carrière.</strong></p><p><p>Jamais Jo Mettraux n&#39;aurait imagin&eacute; entendre ses chansons passer &agrave; la radio. <i>&quot;J&#39;entassais les textes dans un tiroir. Pour moi, ils n&#39;avaient pas d&#39;autre vocation&quot;</i> , sourit l&#39;artiste.</p>
<p>A la suite d&#39;un accident, en 1998, alors qu&#39;il ne pouvait plus pratiquer le hockey, son sport de pr&eacute;dilection, il d&eacute;cide de r&eacute;aliser un de ses vieux fantasmes: jouer de la guitare. En parfait autodidacte, il reprend les airs d&#39;interpr&egrave;tes qui ont marqu&eacute; sa jeunesse: du Brel et du Renaud, notamment.</p>
<p>De fil en aiguille, il se produit dans des bars de Fribourg, de <i>&quot;fa&ccedil;on spontan&eacute;e&quot;</i> , commente-t-il. <i>&quot;Mes concerts, c&#39;&eacute;tait un coin de comptoir, ma guitare et la client&egrave;le qui reprenait en choeur les airs que j&#39;entonnais&quot;</i> , se souvient Jo Mettraux. <i>&quot;Les patrons m&#39;appelaient en d&eacute;but de semaine pour le week-end. Il n&#39;y avait pas plus de pr&eacute;tention.&quot; </i> Il y a trois ans, cependant, la carri&egrave;re du Fribourgeois a pris un autre tournant. <i> </i></p>
<p><i>&quot;Pour mon anniversaire, mes potes se sont r&eacute;unis pour m&#39;offrir une session en studio&quot;</i> , se r&eacute;jouit encore Jo Mettraux. <i>&quot;Au d&eacute;but, je n&#39;imaginais pas porter plus loin le projet.&quot;</i> Il pensait offrir simplement l&#39;album aux copains en remerciement de ce cadeau. <i>&quot;A la fin de l&#39;enregistrement, les gars du studio m&#39;ont conseill&eacute; de tenter ma chance aupr&egrave;s des radios et j&#39;ai essay&eacute;.&quot; </i></p>
<p>La premi&egrave;re fois que son titre &quot;La menace&quot;, une d&eacute;claration d&#39;amour corrosive, est pass&eacute; &agrave; la radio locale fribourgeoise, Jo Mettraux, qui &eacute;tait alors en voiture, s&#39;est arr&ecirc;t&eacute; sur le bas-c&ocirc;t&eacute; pour l&#39;&eacute;couter. <i>&quot;Je l&#39;avais entendu des centaines de fois durant l&#39;enregistrement puis les diff&eacute;rentes op&eacute;rations de mixage, mais c&#39;&eacute;tait comme la premi&egrave;re fois. J&#39;&eacute;tais vraiment &eacute;mu.&quot; </i></p>
<p>Depuis, l&#39;artiste a pris de la bouteille. S&#39;il reste fid&egrave;le &agrave; ses musiciens, des amis amateurs comme lui, le projet se professionnalise peu &agrave; peu. &quot; <i>Durant notre premi&egrave;re tourn&eacute;e, pour &#39;Talons aiguilles et bottes de foin&#39;, notre pr&eacute;sence sc&eacute;nique a &eacute;t&eacute; critiqu&eacute;e. Gr&acirc;ce aux conseils de Dominique Rime, le programmateur des Francomanias, nous avons am&eacute;lior&eacute; cet aspect de notre spectacle.&quot; </i></p>
<p>Des &eacute;l&eacute;ments de d&eacute;cor ont &eacute;t&eacute; ajout&eacute;s sur sc&egrave;ne, la coh&eacute;sion entre les musiciens a &eacute;t&eacute; renforc&eacute;e. <i>&quot;Il y a encore du boulot, mais l&#39;am&eacute;lioration est sensible. Ceux qui nous ont d&eacute;j&agrave; vus auparavant devraient avoir une bonne surprise&quot;,</i> se r&eacute;jouit le chanteur.</p>
<p>C&ocirc;t&eacute; chanson, il reste cependant fid&egrave;le &agrave; ses aspirations premi&egrave;res: d&eacute;crire les petites choses de la vie qui en font le sel. <i>&quot;Un artiste comme Renan Luce est pour moi plus une source d&#39;inspiration qu&#39;une r&eacute;f&eacute;rence&quot;</i> , explique Jo Mettraux. Comme le repr&eacute;sentant du renouveau de la chanson fran&ccedil;aise populaire, le chanteur explore des th&egrave;mes tels que l&#39;amour, la paternit&eacute;, ou le temps qui passe, au travers de gestes quotidiens. <i>&quot;Je fais toujours attention &agrave; l&#39;atmosph&egrave;re de mes chansons. Je veux pr&eacute;server une certaine l&eacute;g&egrave;ret&eacute;&quot;</i> , explique-t-il.</p>
<p>Il &eacute;voque alors l&#39;&eacute;criture et la composition du titre &quot;Papa&quot;, un hommage rendu &agrave; son p&egrave;re parti alors qu&#39;il &eacute;tait <i>&quot;tr&egrave;s jeune encore&quot;</i> , avant de parler de &quot;Petit cul&quot;, ou le bonheur fugace pour un homme de regarder &eacute;voluer dans une rue la croupe g&eacute;n&eacute;reuse d&#39;une passante. <i>&quot;Je n&#39;ai pas pour ambition de changer le monde. Je veux surtout faire sourire les gens.&quot; </i> Et &agrave; terme, il r&ecirc;ve de pouvoir exporter cette bonne humeur, hors des fronti&egrave;res romandes.&nbsp;</p>
<p>En concert &agrave; Cheyres le 15 juillet et &agrave; Ch&acirc;teau-d&#39;Oex le 28 juillet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ecoutez ci-dessous la chronique quotidienne de Val&eacute;rie Ogier sur Option Musique consacr&eacute;e aux nouvelles voix de la chanson romande:</strong></p>
<p><object data="http://www.rts.ch/v/embed/HEGM" height="20px" type="application/x-shockwave-flash" width="222px"> <param name="movie" value="http://www.rts.ch/v/embed/HEGM" /> <param name="allowFullScreen" value="true" /> <a href="http://www.rts.ch/option-musique/programmes/les-nouvelles-voix-de-la-chanson-romande/4106406-jo-mettraux-13-07-2012.html"> <img alt="Jo Mettraux. [jomettraux.ch]" height="342" src="http://www.rts.ch/2012/07/05/13/16/4119884.image?w=608&amp;h=342" style="display:block" width="608" /> </a></object></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Sur Youtube, Jo Mettraux, &quot;L&#39;as-tu vu passer?&quot;:</strong></p>
<p><strong><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="351" src="http://www.youtube.com/embed/NZJOapQc5bo" width="624"></iframe></strong></p>
<p><strong>Jo Mettraux en live &agrave; Bulle avec &quot;La fille de l&#39;autoroute&quot;:</strong></p>
<p><strong><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="468" src="http://www.youtube.com/embed/nmGCyuVNbm0" width="624"></iframe></strong></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-07-13T01:17:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.arcinfo.ch/fr/news/jo-mettraux-je-fais-toujours-attention-a-l-atmosphere-de-mes-chansons-2500-509977</guid>
				<enclosure url="http://www.arcinfo.ch/multimedia/images/img_traitees/2012/07/data_art_6216422_zoom945.jpg" length="0" type="image/jpeg" />
			</item>	</channel>
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