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Sainte Scarlett starifiée et sacrifiée

Le Britannique Rupert Sanders signe un blockbuster de science-fiction réflexif, adapté d’un dessin animé nippon culte, dans lequel Scarlett Johansson crie haro sur l’Etat techno.
29 mars 2017, 00:55 / Màj. le 29 mars 2017 à 06:28
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En 1995, le cinéaste nippon Mamoru Oshii nous gratifiait du tout premier chef-d’œuvre de «l’anime» japonaise à avoir été distribué sous nos latitudes. Tirée d’une célèbre bande dessinée signée par le mythique mangaka Masamune Shirow, cette première adaptation de «Ghost in the Shell» se présentait sous la forme d’un dessin animé sombre et tourmenté au rythme fascinant, se déroulant comme au ralenti.

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Quelque ving...

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