12.09.2017, 00:01  

Les revues françaises coûtent trop cher

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En Suisse, l’écart de prix avec les tarifs pratiqués dans l’Hexagone peut aller jusqu’à 150%, voire 250 pour cent.

 12.09.2017, 00:01   Les revues françaises coûtent trop cher

Par ATS

Les revues françaises vendues en Suisse coûtent les yeux de la tête. L’écart de prix avec les tarifs pratiqués dans l’Hexagone peut aller jusqu’à 150%, voire 250 pour cent. Les élus fédéraux s’accordent à dire que des mesures doivent être prises. Reste à savoir lesquelles.

Le marché ne fonctionne pas, s’est élevé Dominique de Buman (PDC, FR). Souhaitant passer...

Les revues françaises vendues en Suisse coûtent les yeux de la tête. L’écart de prix avec les tarifs pratiqués dans l’Hexagone peut aller jusqu’à 150%, voire 250 pour cent. Les élus fédéraux s’accordent à dire que des mesures doivent être prises. Reste à savoir lesquelles.

Le marché ne fonctionne pas, s’est élevé Dominique de Buman (PDC, FR). Souhaitant passer par la loi sur les cartels, le Fribourgeois proposait de permettre à la Commission de la concurrence (Comco) d’interdire les prix abusifs.

Le National a toutefois refusé, hier, par 108 voix contre 82, de donner suite à cette initiative parlementaire. La majorité a estimé que ce n’était pas la bonne manière d’agir.

Quelle solution?

L’inscription d’une norme visant à faire baisser les prix des revues serait formellement incorrecte et n’aurait que peu d’effets. Cette norme ne pourrait en outre que difficilement être appliquée par la Comco, puisque les prix des revues importées sont fixés par les éditeurs étrangers.

Les députés préfèrent s’en remettre au Conseil fédéral, via une motion, pour qu’il trouve, conjointement avec la Comco et ’le Surveillant des prix, un moyen de lutter contre les différences exagérées des prix des revues en Suisse et à l’étranger. La solution devra être la plus efficace et la plus simple possible, sans complications administratives.

La minorité a craint que cette procédure ne se révèle au final moins rapide et moins efficace que de permettre au Parlement de légiférer lui-même. Et il y a un fort risque que le Conseil fédéral rejette la motion et refuse d’agir. ATS


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