11.02.2017, 00:01  

Le NUC veut conclure son marathon par un exploit

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Martina Halter et ses copines sont gonflées à bloc.
Par laurent merlet - de retour de limassol

DAMES - De retour de Chypre, les Neuchâteloises affronteront Cheseaux aujourd’hui (17h30) et Volero demain (17h).

Il y a des victoires qui valent davantage que trois points ou une qualification en Coupe d’Europe. Celle conquise jeudi à Limassol en fait partie. Car cette fois, le NUC est revenu au pays non seulement avec un succès significatif dans ses bagages, mais avec la certitude d’avoir lancé une nouvelle dynamique victorieuse. «On rentre en Suisse avec le...

Il y a des victoires qui valent davantage que trois points ou une qualification en Coupe d’Europe. Celle conquise jeudi à Limassol en fait partie. Car cette fois, le NUC est revenu au pays non seulement avec un succès significatif dans ses bagages, mais avec la certitude d’avoir lancé une nouvelle dynamique victorieuse. «On rentre en Suisse avec le moral au top. Ce séjour chypriote baigné de soleil nous a véritablement ressourcées», affirme la capitaine Mandy Wigger.

En accédant aux quarts de finale de la Challenge Cup, les Neuchâteloises ont «juste» rempli leur première tâche de la semaine. Deux autres les attendent encore ce week-end: revenir de Cheseaux aujourd’hui (17h30) avec trois points importants dans la lutte pour la troisième place en championnat et réussir un miracle, demain, à Volero en demi-finale de la Coupe (17h). «Demain (réd: aujourd’hui) il faudra gagner, peu importe la manière», convient Silvan Zindel. «Quant à dimanche, nous y allons pour créer l’exploit. A dire la vérité, nous préparons ce choc depuis une semaine. Nous avons pu tester plusieurs stratégies lors du troisième set face à l’AEL dans l’optique du match contre les Zurichoises.»

Tant qu’il y a une chance, même infime de battre l’invincible Volero, les Neuchâteloises entendent bien évidemment la saisir. «Sur une série en cinq matches, je ne me ferais guère d’illusions sur nos chances de qualification. Mais sur une rencontre, une seule, tout peut arriver», confirme Tabea Dalliard.

Mais avant les fortes émotions zurichoises, il y a un déplacement à Cheseaux en forme de peau de banane à gérer. Et passer de la chaleur du sud de l’Europe aux frimas vaudois n’est jamais évident...

Mental, pas physique

Or, même si elles ont pris plusieurs vols cette semaine dans le cadre de leur virée à Chypre, les pensionnaires de la Riveraine ne craignent pas d’effet de décompression. «Nous sommes habituées à ‘switcher’ rapidement d’un objectif à un autre», assure la libero. «Je me serais fait du souci si nous avions disputé cette première rencontre hebdomadaire dans une Riveraine habillée de façon ‘Coupe d’Europe’ et jouer contre Cheseaux dans une Riveraine en mode championnat. Là, la transition aurait été plus difficile.», livre pour sa part le Saint-Gallois.

Revigorées par l’hiver chypriote, les Neuchâteloises craignent encore moins l’usure physique liée à cet enchaînement de quatre rencontres en sept jours, en comptant le derby de dimanche dernier face à VFM. «Je ne pense pas que la fatigue physique constitue un problème. Lorsque l’on joue autant en si peu de temps, le plus dur est de conserver un niveau de concentration au top sans se disperser. Ce n’est pas un hasard si Volero s’appuie sur quinze joueuses de niveau international», explique Silvan Zindel.

En fait, le plus éprouvant dans le périple chypriote fut certainement le voyage. «Mais un séjour bénéfique en termes de team building. Nous rentrons plus forts qu’avant», conclut le coach de Sargans.

Le NUC a encore deux affaires à terminer avant de retrouver un rythme un peu plus normal. laurent merlet - de retour de limassol


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