14.09.2017, 08:00  

Près de 400 jeunes ont taquiné le ballon rond à la Maladière

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 14.09.2017, 08:00   Près de 400 jeunes ont taquiné le ballon rond à la Maladière

NEUCHÂTEL - Le 30e tournoi interinstitutionnel de football de la fondation Borel s'est tenu mercredi après-midi à la Maladière, à Neuchâtel.

Malgré la météo maussade, le stade de la Maladière, à Neuchâtel, débordait d’enthousiasme hier après-midi. Quelque 400 jeunes de toute la Suisse romande se sont affrontés sur le terrain, à l’occasion du 30e tournoi de football interinstitutionnel mis sur pied par la fondation Borel de Dombresson.

Pour ce jubilé, les organisateurs ont mis les petits plats dans les grands pour recevoir collègues et enfants des autres institutions. Un rendez-vous annuel...

Malgré la météo maussade, le stade de la Maladière, à Neuchâtel, débordait d’enthousiasme hier après-midi. Quelque 400 jeunes de toute la Suisse romande se sont affrontés sur le terrain, à l’occasion du 30e tournoi de football interinstitutionnel mis sur pied par la fondation Borel de Dombresson.

Pour ce jubilé, les organisateurs ont mis les petits plats dans les grands pour recevoir collègues et enfants des autres institutions. Un rendez-vous annuel important pour ces jeunes qui rencontrent des difficultés ou des troubles du comportement.

La Maladière pour «un prix symbolique»

Les années précédentes, le tournoi avait pour habitude de se dérouler à Dombresson. «Nous avons voulu marquer le coup pour ce 30e anniversaire», relève Alexandre Geiser, éducateur responsable de l’orientation professionnelle à la fondation Borel. «L’idée était d’organiser une journée différente autour d’un sport que nos jeunes apprécient, tout en partageant un moment avec d’autres enfants qui vivent la même réalité», souligne Gustavo Rüegger, collaborateur à la fondation Borel. Et de préciser que cet événement a pu se faire à la Maladière grâce à l’appui du service des sports de la Ville de Neuchâtel, qui leur a mis à disposition le stade de la Maladière pour «un prix symbolique», poursuit Gustavo Rüegger.

Treize équipes de moins de 12 ans et onze de 12 à 16 ans ont ainsi taquiné le ballon rond tout l’après-midi. «Nous avons fait appel à de vrais jeunes arbitres de l’Association neuchâteloise de football (ANF)», note Alex Geiser.

«L’important, c’est de s’amuser!»

Deux équipes entièrement masculines jouaient sous les couleurs de Dombresson. «J’ai déjà participé au tournoi. J’aime bien, car on rencontre plein de personnes», lance Anthony, un Vaudruzien de 13 ans. Son camarade de Cornaux, Kyllian âgé de 12 ans, renchérit: «Je joue au football au Bas-Lac, alors j’ai l’habitude. Mais même si on ne gagne pas, l’important, c’est de s’amuser!» Pour le canton de Neuchâtel, les institutions des Billodes, de la Sombaille, le centre pédagogique de Malvilliers ou encore la fondation Sandoz ont répondu présent à l’invitation de la fondation Borel.

Hors canton, des institutions genevoise, fribourgeoise, valaisanne ou vaudoise ont fait le déplacement. A l’instar de la fondation Pestalozzi, à Echichens, qui ne manquerait pour rien au monde cet événement neuchâtelois. Une armada de 35 personnes a d’ailleurs débarqué à Neuchâtel. «Regardez-les: ils ont tous le sourire, ça fait plaisir. D’autant que ces jeunes n’ont pas toujours la possibilité de faire du sport ailleurs», explique, enthousiaste, Chris Martin, psychologue au sein de la fondation Pestalozzi.

Et pour les supporters de la Nati, une tombola était organisée, avec comme prix principal le maillot de Roman Bürki, gardien de l’équipe suisse, signé par tous les joueurs.


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