16.02.2017, 00:01  

Le NEC rêve d’un monde meilleur

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Le NEC rêve d’un monde meilleur

Luigi Nono a marqué d’une empreinte indélébile l’avant-garde européenne de la deuxième moitié du 20e siècle. C’est autour de ce compositeur italien que le Nouvel Ensemble contemporain (NEC) a conçu son «Utopie nostalgique», un programme présenté dimanche au Centre Dürrenmatt Neuchâtel (CDN).

Le concert, plus précisément, s’articule autour de l’œuvre phare de Luigi Nono, «La lontananza nostalgica utopica futura», pour violon et électronique. Affilié au Parti communiste en 1952, le compositeur a toujours apparié sa musique et son combat pour un monde meilleur. Mais ce chef-d’œuvre composé en 1989 ne véhicule pas seulement un message politique puissant, il est aussi fortement imprégné de souffrance et de poésie. Désireux de mettre pleinement en valeur les talents de «ses» musiciens, le directeur artistique du NEC, Antoine Françoise, offre, avec cette pièce, une plateforme à l’un de ses violonistes, Daniel Meller. Ce n’est pas tout! Egalement engagé sur le front de la médiation, l’ensemble a entraîné dans son sillage des élèves des classes préprofessionnelles du Conservatoire neuchâtelois et des élèves de la classe préprofessionnelle du TPR, pour une création en lien avec l’œuvre de Dürrenmatt et l’expo temporaire du CDN (photo SP) consacrée à Jean-Christophe Norman. dbo

l+ Neuchâtel, Centre Dürrenmatt, dimanche 19 février à 17h.

l+ Neuchâtel, Centre Dürrenmatt, dimanche 19 février à 17h.


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