09.07.2012, 00:01  

Réquisitoire contre les hélices

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EOLIENNES - Réaction exacerbée des Travers du vent.

Les Travers du vent se disent totalement surpris par le rapport du Conseil d'Etat au Grand Conseil quant à la suite à donner à l'initiative "Avenir des crêtes, au peuple de décider". Selon cette association qui milite contre la dissémination d'éoliennes sur les crêtes du Val-de-Travers, le gouvernement tente de faire croire que la protection des sites naturels perdure via le décret du 14 février 1966. Il n'en est rien selon cette association, pour qui les zones naturelles deviendraient des zones constructibles, permettant d'y ériger ce qu'elle appelle des usines électriques.

Les Travers du vent avancent également que le décret de protection des sites naturels est mis à néant par un article de la loi proposée: "L'autorité se réservant le droit d'ajouter de nouveaux périmètres éoliens dans les zones du décret au gré de sa volonté et des propositions des électriciens qui, depuis l'instauration des subsides et leur récente augmentation au 1erjanvier 2012, sont particulièrement intéressés par une si bonne affaire!" Pour l'association, il s'agit là d'un déni de démocratie.

"Le Conseil d'Etat pense-t-il que les citoyens neuchâtelois seront suffisamment sots pour ne pas s'apercevoir de cette supercherie?" , questionne l'association.

En ce qui concerne le Val-de-Travers, il sera, avec les projets vaudois, entouré d'environ 110 machines, estime l'association. "C'est un véritable sacrifice pour le Val-de-Travers, dont les hauteurs seront transformées en zones industrielles de production (bien faible) d'électricité, et il est totalement illusoire et surtout mensonger de soutenir, comme le fait ce rapport, que ces zones continueront de servir au délassement, à la promenade et aux loisirs; les éoliennes sont des machines dangereuses, qui projettent des glaçons de plusieurs kilos en hiver jusqu'à 400 mètres à la ronde. Une fois les éoliennes installées, les parcs seront fermés pour empêcher l'accès" , considère l'association. COMM-RED


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