11.02.2017, 00:01  

Le bloc du Haut bien utilisé

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Par lby - comm

L’Hôpital neuchâtelois (HNE) tire un premier bilan positif de sa stratégie du virage ambulatoire sur son site de La Chaux-de-Fonds. Sur l’ensemble de l’année 2016, le volume d’activité est supérieur à celui de 2014, année durant laquelle le bloc était ouvert 24h sur 24.

Le 1er juillet dernier, l’HNE...

L’Hôpital neuchâtelois (HNE) tire un premier bilan positif de sa stratégie du virage ambulatoire sur son site de La Chaux-de-Fonds. Sur l’ensemble de l’année 2016, le volume d’activité est supérieur à celui de 2014, année durant laquelle le bloc était ouvert 24h sur 24.

Le 1er juillet dernier, l’HNE fermait le bloc opératoire de son site de La Chaux-de-Fonds durant la nuit. Le bloc était déjà fermé le week-end et les jours fériés depuis le 1er mars 2015. Les urgences opératoires avaient alors été concentrées sur Neuchâtel.

La baisse de l’horaire d’activité ne s’est pas traduite par une baisse du nombre d’interventions. Le nombre d’interventions électives réalisées en 2016, a indiqué hier l’HNE, s’est élevé à 1856. C’est plus que pendant l’année 2014, soit avant la fermeture des blocs la nuit, avec un total de 1754 interventions.

En 2015, avec une activité complète jusqu’au 1er mars et la fermeture la nuit et le week-end durant le reste de l’année, 1892 interventions avaient été comptabilisées, soit seulement 36 de plus qu’en 2016.

Pour le directeur médical Bernard Vermeulen, ces chiffres indiquent que la stratégie du virage ambulatoire décidée en décembre 2015 fonctionne. La fermeture nocturne a permis «de réaffecter des ressources en journée, de mieux occuper les infrastructures et d’augmenter de manière substantielle le volume d’activité».

D’après une enquête de satisfaction réalisée auprès de 461 personnes opérées entre août et décembre 2016, les patients sont très satisfaits, avec une note moyenne de 9,6 sur 10. Les patients de tout le canton acceptent sans difficulté de se faire opérer à La Chaux-de-Fonds: «Nous n’avons observé aucune réticence à ce sujet», précise Bernard Vermeulen.

Les patients sont également satisfaits du système de suivi mis en place. Une fois opérés en ambulatoire, ils ne sont pas laissés à eux-mêmes. Une infirmière ou un infirmier anesthésiste s’enquiert de leur état par téléphone une fois qu’ils sont rentrés à domicile. lby - comm


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